Il a été plusieurs fois démontré que le patriotisme invoqué par Gbagbo ne résiste pas à l’analyse de l’évolution de l’économie ivoirienne depuis son élection controversée en 2000.
En dix ans de pouvoir, il a concédé des marchés stratégiques à des multinationales Françaises. Le Nationaliste de pacotille est le successeur de Houphouët Boigny qui a concédé le plus grand nombre de marchés aux entreprises françaises : Bouygues a obtenu le marché de la construction du troisième pont de la capitale économique ivoirienne au détriment d’un groupe chinois, Bolloré s’est vu renouvelé le marché de la gestion du port d’Abidjan. Vinci a hérité d’un grand chantier à Yamoussoukro dont le palais présidentiel. Le partage est clair : la multinationale Bolloré contrôle les ports, Bouygues gère les ponts et Vinci les palais. Sans oublier les chantiers attribués à l’architecte français Pierre Fakhoury (www.lesafriques.com)
Le Groupe Total a acquis en octobre 2010 une participation de 60% dans l’important permis d’exploitation pétrolifère. Un investissement de plus de 250 millions de dollars qui lui garantit 20 ans de forages gratuits. Les réserves de ce Champ sont estimées à 1,5 milliards de barils.
Dans le secteur agricole, en 2010, les exportations de cacao, la filière la plus importante du pays, sont contrôlées à 90% par des firmes étrangères, alors que Houpheït Boigny, intraitable avec les mesures de la Banque Mondiale, avait choisi de gérer la filière du Cacao à travers une caisse de stabilisation qui garantissait un revenu minimal aux planteurs. Aujourd’hui, l’Etat ne contrôle plus le secteur ni en amont ni en aval. Les financements des principales opérations se font à travers la Société Générale, la Standard Chartered et la BNP Paribas, les banques locales servant pour le paiement de taxes et de redevances à l’exportation.
La riche Côte d’Ivoire est un PPTE, au même titre que le Cameroun. Le Nationaliste de pacotille Gbagbo, qui promet la rupture a fait de son pays l’un des grands bastions du pré carré français en faisant de la Côte d’Ivoire le pays le plus aidé par la France. Thierry Fabre, rédacteur en chef adjoint à Challenges, révèle que la Côte d’Ivoire arrive au premier rang des bénéficiaires de l'aide au développement française sur la période 1999-2009, avec 6,04 milliards de dollars, soit la période couvrant les 10 années de présidence de Gbagbo qui a reçu un soutien massif de la France depuis son arrivée au pouvoir en 2000.
Selon les chiffres exclusifs du Comité d'aide au développement de l
En dix ans de pouvoir, il a concédé des marchés stratégiques à des multinationales Françaises. Le Nationaliste de pacotille est le successeur de Houphouët Boigny qui a concédé le plus grand nombre de marchés aux entreprises françaises : Bouygues a obtenu le marché de la construction du troisième pont de la capitale économique ivoirienne au détriment d’un groupe chinois, Bolloré s’est vu renouvelé le marché de la gestion du port d’Abidjan. Vinci a hérité d’un grand chantier à Yamoussoukro dont le palais présidentiel. Le partage est clair : la multinationale Bolloré contrôle les ports, Bouygues gère les ponts et Vinci les palais. Sans oublier les chantiers attribués à l’architecte français Pierre Fakhoury (www.lesafriques.com)
Le Groupe Total a acquis en octobre 2010 une participation de 60% dans l’important permis d’exploitation pétrolifère. Un investissement de plus de 250 millions de dollars qui lui garantit 20 ans de forages gratuits. Les réserves de ce Champ sont estimées à 1,5 milliards de barils.
Dans le secteur agricole, en 2010, les exportations de cacao, la filière la plus importante du pays, sont contrôlées à 90% par des firmes étrangères, alors que Houpheït Boigny, intraitable avec les mesures de la Banque Mondiale, avait choisi de gérer la filière du Cacao à travers une caisse de stabilisation qui garantissait un revenu minimal aux planteurs. Aujourd’hui, l’Etat ne contrôle plus le secteur ni en amont ni en aval. Les financements des principales opérations se font à travers la Société Générale, la Standard Chartered et la BNP Paribas, les banques locales servant pour le paiement de taxes et de redevances à l’exportation.
La riche Côte d’Ivoire est un PPTE, au même titre que le Cameroun. Le Nationaliste de pacotille Gbagbo, qui promet la rupture a fait de son pays l’un des grands bastions du pré carré français en faisant de la Côte d’Ivoire le pays le plus aidé par la France. Thierry Fabre, rédacteur en chef adjoint à Challenges, révèle que la Côte d’Ivoire arrive au premier rang des bénéficiaires de l'aide au développement française sur la période 1999-2009, avec 6,04 milliards de dollars, soit la période couvrant les 10 années de présidence de Gbagbo qui a reçu un soutien massif de la France depuis son arrivée au pouvoir en 2000.
Selon les chiffres exclusifs du Comité d'aide au développement de l

