Néo-Esclavagisme occidental en Côte d’Ivoire et collaboration de la Cedeao
Les dissensions plus ou moins fortes qui existent aujourd’hui entre une grande partie de la diaspora africaine issue de l’esclavage et les africains, provient du fait que ces afrodescendants sont convaincus que des africains, principalement des chefs, ont pris part à la traite négrière en acceptant les récompenses personnelles des esclavagistes français, anglais, portugais, espagnols, hollandais entre autres.
Et quand on observe les événements en Côte d’Ivoire, où des puissances occidentales sous prétexte de défendre une démocratie au goût du jour, refusent en réalité de desserrer leurs étaux carnassiers sur les ressources africaines, en utilisant, comme depuis trop longtemps des contremaitres africains pour garantir leur malsaine besogne, on comprend bien ce ressentiment historique.
Ce que l’on vit actuellement en Afrique de l’Ouest, où les dirigeants de pays comme le Burkina-Faso, le Sénégal et le Nigéria principalement semblent encourager la guerre en Côte d’Ivoire, est en effet assez semblable à la situation qui prévalait durant la traite négrière. L’histoire de l’Afrique, depuis la rencontre avec les européens semble ainsi continuellement se répéter. Et les africains n’en tirent jamais pas les leçons, tandis que les occidentaux ne reconnaissent et ne réparent jamais leurs fautes.
Les intérêts avides pour les ressources du sous-sol africain, que nourrissent la France et les États-Unis entre autres, des pays qui ont largement profité de l’esclavage ancien pour se développer, les incitent à utiliser tous les moyens qu’il faut pour monopoliser les circuits d’accès à ces richesses au prix le plus infime.
Certains chefs africains auraient collaboré avec les puissances esclavagistes pour livrer d’autres des leurs à un destin d’esclaves, de travail forcé, à coups de fouets et à la merci de toutes sortes de châtiments, de meurtres, comme outils de travail, sans aucun droit, même celui pour une femme de voir son enfant grandir, lui qui devenait dès sa naissance la propriété du maitre qui pouvait le vendre à tout moment.
Les Blaise Compaoré, Jonathan Goodluck, et même Abdoulaye Wade qui vient pourtant d’organiser une grande manifestation internationale en l’honneur des cultures nègres, sont eux aussi prêts à vendre encore plus la souveraineté de la Côte d’Ivoire et sacrifier de nombreuses vies humaines. Comme ces chefs africains livreurs d’esclaves, où ces contremaitres chargés d’empêcher les révoltes et de s’assurer
Les dissensions plus ou moins fortes qui existent aujourd’hui entre une grande partie de la diaspora africaine issue de l’esclavage et les africains, provient du fait que ces afrodescendants sont convaincus que des africains, principalement des chefs, ont pris part à la traite négrière en acceptant les récompenses personnelles des esclavagistes français, anglais, portugais, espagnols, hollandais entre autres.
Et quand on observe les événements en Côte d’Ivoire, où des puissances occidentales sous prétexte de défendre une démocratie au goût du jour, refusent en réalité de desserrer leurs étaux carnassiers sur les ressources africaines, en utilisant, comme depuis trop longtemps des contremaitres africains pour garantir leur malsaine besogne, on comprend bien ce ressentiment historique.
Ce que l’on vit actuellement en Afrique de l’Ouest, où les dirigeants de pays comme le Burkina-Faso, le Sénégal et le Nigéria principalement semblent encourager la guerre en Côte d’Ivoire, est en effet assez semblable à la situation qui prévalait durant la traite négrière. L’histoire de l’Afrique, depuis la rencontre avec les européens semble ainsi continuellement se répéter. Et les africains n’en tirent jamais pas les leçons, tandis que les occidentaux ne reconnaissent et ne réparent jamais leurs fautes.
Les intérêts avides pour les ressources du sous-sol africain, que nourrissent la France et les États-Unis entre autres, des pays qui ont largement profité de l’esclavage ancien pour se développer, les incitent à utiliser tous les moyens qu’il faut pour monopoliser les circuits d’accès à ces richesses au prix le plus infime.
Certains chefs africains auraient collaboré avec les puissances esclavagistes pour livrer d’autres des leurs à un destin d’esclaves, de travail forcé, à coups de fouets et à la merci de toutes sortes de châtiments, de meurtres, comme outils de travail, sans aucun droit, même celui pour une femme de voir son enfant grandir, lui qui devenait dès sa naissance la propriété du maitre qui pouvait le vendre à tout moment.
Les Blaise Compaoré, Jonathan Goodluck, et même Abdoulaye Wade qui vient pourtant d’organiser une grande manifestation internationale en l’honneur des cultures nègres, sont eux aussi prêts à vendre encore plus la souveraineté de la Côte d’Ivoire et sacrifier de nombreuses vies humaines. Comme ces chefs africains livreurs d’esclaves, où ces contremaitres chargés d’empêcher les révoltes et de s’assurer

