@TOUS
Les gens qui s'aventurent ici à distribuer les rôles des uns et des autres sur l'élection ivoirienne doivent au moins, avant toute prise de position, relire toutes les résolutions de l'onu concernant cette élection.
D'entrée, il faut déjà rappeler à certains, ce Ban Ki-moon, secrétaire général de l’Onu, disait en 2007 concernant la certification;je cite"LA CERTIFICATION NE SAURAIT SE SUBSTITUER AUX INSTITUTIONS NATIONALESâ€
On peut donc ensuite remonter à la naissance de la certification.
Le 14 mai 2007, devant le Conseil de sécurité, le Secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a demandé l’annulation du poste de Haut représentant des Nations unies pour les élections en Côte d’Ivoire qui était assuré par Gérard Stoudmann. Il proposait, sur ses ruines, la certification pour rassurer les acteurs politiques. Dans son rapport, il a clairement indiqué que ce rôle ne vient pas remplacer les institutions nationales compétentes. «Le rôle de certification des Nations Unies ne saurait se substituer aux prérogatives qui appartiennent aux institutions nationales en ce qui concerne la certification des différents aspects du processus électoral, mais il vient se greffer sur ces prérogatives», a-t-il défendu pour mettre les points sur les «i» . Les missions du certificateur sont celles de l’ex-Haut représentant des élections. Elles ne consistent nulle part à proclamer un quelconque résultat d’élection. Comme l’a fait Choi en violation de toutes les règles définies.
Rôle du Haut Représentant pour les élections
73. Toutes les parties ivoiriennes reconnaissent, en l’acceptant, la nécessité de maintenir la responsabilité des Nations Unies pour ce qui est de la certification internationale du processus électoral, conformément à l’Accord de Pretoria, afin de garantir la transparence et la crédibilité des élections et de réduire au minimum le risque d’une crise politique au cas où certains contesteraient le processus électoral.
Il est admis que le rôle de certification des Nations Unies ne saurait se substituer aux prérogatives qui appartiennent aux institutions nationales en ce qui concerne la certification des différents aspects du processus électoral, mais qu’il vient se greffer sur ces prérogatives.
74. C’est pourquoi, et compte tenu du souhait exprimé par les parties d’exercer une plus grande maîtrise du processus de paix, ainsi que des difficultés qui sont apparues en ce qui concerne le rôle du Haut Représentant pour les élections, il est recommandé que le Conseil de sécurité envisage de confie
Les gens qui s'aventurent ici à distribuer les rôles des uns et des autres sur l'élection ivoirienne doivent au moins, avant toute prise de position, relire toutes les résolutions de l'onu concernant cette élection.
D'entrée, il faut déjà rappeler à certains, ce Ban Ki-moon, secrétaire général de l’Onu, disait en 2007 concernant la certification;je cite"LA CERTIFICATION NE SAURAIT SE SUBSTITUER AUX INSTITUTIONS NATIONALESâ€
On peut donc ensuite remonter à la naissance de la certification.
Le 14 mai 2007, devant le Conseil de sécurité, le Secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a demandé l’annulation du poste de Haut représentant des Nations unies pour les élections en Côte d’Ivoire qui était assuré par Gérard Stoudmann. Il proposait, sur ses ruines, la certification pour rassurer les acteurs politiques. Dans son rapport, il a clairement indiqué que ce rôle ne vient pas remplacer les institutions nationales compétentes. «Le rôle de certification des Nations Unies ne saurait se substituer aux prérogatives qui appartiennent aux institutions nationales en ce qui concerne la certification des différents aspects du processus électoral, mais il vient se greffer sur ces prérogatives», a-t-il défendu pour mettre les points sur les «i» . Les missions du certificateur sont celles de l’ex-Haut représentant des élections. Elles ne consistent nulle part à proclamer un quelconque résultat d’élection. Comme l’a fait Choi en violation de toutes les règles définies.
Rôle du Haut Représentant pour les élections
73. Toutes les parties ivoiriennes reconnaissent, en l’acceptant, la nécessité de maintenir la responsabilité des Nations Unies pour ce qui est de la certification internationale du processus électoral, conformément à l’Accord de Pretoria, afin de garantir la transparence et la crédibilité des élections et de réduire au minimum le risque d’une crise politique au cas où certains contesteraient le processus électoral.
Il est admis que le rôle de certification des Nations Unies ne saurait se substituer aux prérogatives qui appartiennent aux institutions nationales en ce qui concerne la certification des différents aspects du processus électoral, mais qu’il vient se greffer sur ces prérogatives.
74. C’est pourquoi, et compte tenu du souhait exprimé par les parties d’exercer une plus grande maîtrise du processus de paix, ainsi que des difficultés qui sont apparues en ce qui concerne le rôle du Haut Représentant pour les élections, il est recommandé que le Conseil de sécurité envisage de confie

