@EKOTTO
Dans la vaste houle du mouvement anticolonialiste et panafricaniste, se cachent des loups anti-africains de l’intérieur, des gens comme Laurent Gbagbo qui, sous couvert de lutter verbalement contre la Françafrique, luttent réellement pour s’assurer la seule jouissance des fastes symboliques et réels du pouvoir, qui déborde sur les passions funestes de l’argent, du sexe et de la gloriole. « Oui, j’aime le pouvoir », « Oui, je suis un boulanger », a dit en substance Laurent Gbagbo à Michel Denisot, Journaliste de Canal +, lors d’une Interview récente. Ainsi derrière la chair à canon des jeunes « patriotes » appelés à distraire leur désoeuvrement affligeant par la haine criminelle de leurs propres concitoyens, Laurent Gbagbo n’est qu’un sinistre imposteur. Mon ami le Professeur Dieth Alexis, philosophe ivoirien, l’a bien démontré dans une tribune récemment publiée sur le site connectionivoirienne.net. La mort pour des idées n’équivaut pas à la mort pour des passions. Pour « son pouvoir », Gbagbo est prêt à faire mourir, et peut-être à mourir lui-même, car sa vie n’a de sens que dans la jouissance toute enivrante de ces fastes de président françafricain : « Avant, on n’avait rien, maintenant, on a un peu », a-t-il dit, un jour de négligence, avant qu’on ne découvre qu’au-delà du compte bancaire de la SIB du quartier du Plateau d’Abidjan, le jouisseur françafricain avait proliféré en propriétés et comptes bancaires mal cryptés à l’Etranger. Il voulait jouer à Sankara, à Lumumba, à Nkrumah ou Mandela. Or donc, Gbagbo n’est que Gbagbo. Et il en est fier : « Je veux ressembler à moi-même, Laurent Gbagbo » a-t-il encore éructé. Le piège de Narcisse se referme. Amoureux fou de sa propre image, il se noie en la contemplant dans le lac de ses illusions.
Dans la vaste houle du mouvement anticolonialiste et panafricaniste, se cachent des loups anti-africains de l’intérieur, des gens comme Laurent Gbagbo qui, sous couvert de lutter verbalement contre la Françafrique, luttent réellement pour s’assurer la seule jouissance des fastes symboliques et réels du pouvoir, qui déborde sur les passions funestes de l’argent, du sexe et de la gloriole. « Oui, j’aime le pouvoir », « Oui, je suis un boulanger », a dit en substance Laurent Gbagbo à Michel Denisot, Journaliste de Canal +, lors d’une Interview récente. Ainsi derrière la chair à canon des jeunes « patriotes » appelés à distraire leur désoeuvrement affligeant par la haine criminelle de leurs propres concitoyens, Laurent Gbagbo n’est qu’un sinistre imposteur. Mon ami le Professeur Dieth Alexis, philosophe ivoirien, l’a bien démontré dans une tribune récemment publiée sur le site connectionivoirienne.net. La mort pour des idées n’équivaut pas à la mort pour des passions. Pour « son pouvoir », Gbagbo est prêt à faire mourir, et peut-être à mourir lui-même, car sa vie n’a de sens que dans la jouissance toute enivrante de ces fastes de président françafricain : « Avant, on n’avait rien, maintenant, on a un peu », a-t-il dit, un jour de négligence, avant qu’on ne découvre qu’au-delà du compte bancaire de la SIB du quartier du Plateau d’Abidjan, le jouisseur françafricain avait proliféré en propriétés et comptes bancaires mal cryptés à l’Etranger. Il voulait jouer à Sankara, à Lumumba, à Nkrumah ou Mandela. Or donc, Gbagbo n’est que Gbagbo. Et il en est fier : « Je veux ressembler à moi-même, Laurent Gbagbo » a-t-il encore éructé. Le piège de Narcisse se referme. Amoureux fou de sa propre image, il se noie en la contemplant dans le lac de ses illusions.

