«Il ne revient donc pas à l’Onu ou à la communauté internationale de reconnaître celui-ci ou celui-là comme vainqueur, il faut une enquête», a insisté M. Tamale.
Dans le même ordre d’idée, le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema, va proposer la création d’une «Commission spéciale sur le règlement» de la crise ivoirienne privilégiant «une solution pacifique» au prochain sommet de l’Union africaine, selon Juan Noël Nsue Ondo, directeur général et conseiller en matière de politique à la présidence équato-guinéenne. Le président Obiang N’Guema, selon ce même conseiller, a 100% de chance d’être désigné président de l’Union africaine au prochain sommet. «Comme président de Guinée équatoriale et futur président de l’UA, (il) privilégie la solution pacifique et négociée à tous les conflits en Afrique. Le règlement pacifique et négocié est la voie qu’il entend d’ailleurs privilégier pour la paix et la stabilité sur le continent», a ajouté Juan NoëlNsue Ondo cité par l’agence France Presse (AFP).
Ces deux prises de position ajoutées aux nombreuses autres déjà connues, notamment celles du Bénin, de la Libye, du Ghana, de la Gambie, de l’Afrique du Sud, de l’Angola, et même de la Russie et de la Chine montrent bien que l’intransigeance des Nations unies et de l’Union européenne n’est pas partagée par le monde entier.
Dans le même ordre d’idée, le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema, va proposer la création d’une «Commission spéciale sur le règlement» de la crise ivoirienne privilégiant «une solution pacifique» au prochain sommet de l’Union africaine, selon Juan Noël Nsue Ondo, directeur général et conseiller en matière de politique à la présidence équato-guinéenne. Le président Obiang N’Guema, selon ce même conseiller, a 100% de chance d’être désigné président de l’Union africaine au prochain sommet. «Comme président de Guinée équatoriale et futur président de l’UA, (il) privilégie la solution pacifique et négociée à tous les conflits en Afrique. Le règlement pacifique et négocié est la voie qu’il entend d’ailleurs privilégier pour la paix et la stabilité sur le continent», a ajouté Juan NoëlNsue Ondo cité par l’agence France Presse (AFP).
Ces deux prises de position ajoutées aux nombreuses autres déjà connues, notamment celles du Bénin, de la Libye, du Ghana, de la Gambie, de l’Afrique du Sud, de l’Angola, et même de la Russie et de la Chine montrent bien que l’intransigeance des Nations unies et de l’Union européenne n’est pas partagée par le monde entier.

