La Côte d`Ivoire tente de sortir d`une grave crise politique résultant de
sa présidentielle 28 novembre. Un bras-de-fer y oppose deux présidents
proclamés, chacun ayant formé son gouvernement et dont aucun ne semble prêt Ã
abandonner: Laurent Gbagbo, proclamé vainqueur du scrutin par le Conseil
constitutionnel, et Alassane Ouattara, déclaré élu par la commission
électorale et reconnu par la quasi-totalité de la communauté internationale.
André Mba Obame a appelé à une adhésion populaire sans demander
explicitement une révolte mais, encore énigmatique, a précisé être lui-même
"prêt à tout".
S`il s`est inspiré du scénario ivoirien, à l`entendre, Mba Obame rêve
plutôt de l`exemple en Tunisie où une révolte populaire historique a renversé
le président Zine el Abidine Ben Ali.
"Nous ne sommes pas plus lâches que les Tunisiens. Alors, l`Histoire est en
marche, on y va!", a-t-il soutenu, assurant n`avoir "ni arme, ni armée" mais
avoir avec lui "le peuple gabonais et sa détermination."
Selon des observateurs, son initiative a peu de chances d`aboutir après 15
mois de pouvoir d`Ali Bongo dans ce pays pétrolier, havre de stabilité dans
une région éprouvée par des rébellions ou guerres civiles.
Au regard de la "lourde responsabilité" qu`ils ont prise, Mba Obame et ses
compagnons sont passibles de procès, levée d`immunité parlementaire,
dissolution de leur parti et radiation de la fonction publique, a prévenu le
ministre de l`Intérieur. Et le gouvernement pourra prendre à leur encontre
"toute autre mesure légale et réglementaire nécessaires".
sa présidentielle 28 novembre. Un bras-de-fer y oppose deux présidents
proclamés, chacun ayant formé son gouvernement et dont aucun ne semble prêt Ã
abandonner: Laurent Gbagbo, proclamé vainqueur du scrutin par le Conseil
constitutionnel, et Alassane Ouattara, déclaré élu par la commission
électorale et reconnu par la quasi-totalité de la communauté internationale.
André Mba Obame a appelé à une adhésion populaire sans demander
explicitement une révolte mais, encore énigmatique, a précisé être lui-même
"prêt à tout".
S`il s`est inspiré du scénario ivoirien, à l`entendre, Mba Obame rêve
plutôt de l`exemple en Tunisie où une révolte populaire historique a renversé
le président Zine el Abidine Ben Ali.
"Nous ne sommes pas plus lâches que les Tunisiens. Alors, l`Histoire est en
marche, on y va!", a-t-il soutenu, assurant n`avoir "ni arme, ni armée" mais
avoir avec lui "le peuple gabonais et sa détermination."
Selon des observateurs, son initiative a peu de chances d`aboutir après 15
mois de pouvoir d`Ali Bongo dans ce pays pétrolier, havre de stabilité dans
une région éprouvée par des rébellions ou guerres civiles.
Au regard de la "lourde responsabilité" qu`ils ont prise, Mba Obame et ses
compagnons sont passibles de procès, levée d`immunité parlementaire,
dissolution de leur parti et radiation de la fonction publique, a prévenu le
ministre de l`Intérieur. Et le gouvernement pourra prendre à leur encontre
"toute autre mesure légale et réglementaire nécessaires".

