Les gros exportateurs sont unanimes que la décision du gouvernement du Président Alassane Ouattara de suspendre pour un mois l’exportation du café et du cacao est la bienvenue. « C’est une sage décision. Elle évite à la Côte d’Ivoire l’embargo sur son café et son cacao qui étaient en préparation aux Etats Unis et en Europe », soutiennent les exportateurs.
Gilbert Anoh, président du Comité de Gestion de la Filière Café et Cacao (CGFCC) a cru bon de réagir, lundi dernier, à la suite du communiqué du gouvernement de Guillaume Soro de « suspendre l’exportation du café et du cacao » pour une période d’un mois. Dans la précipitation, il avait oublié que le pouvoir de commercialisation du café et du cacao confiée à sa structure émane de l’Etat de Côte d’Ivoire dont l’actuel garant pour les cinq prochaines années, est le Président Alassane Ouattara. Donc, le communiqué du gouvernement est au-dessus de la réaction du CGFCC. C’est pourquoi, les exportateurs ont décidé de ne point suivre son appel de lundi dernier. « Anoh Gilbert croit que les opérateurs économiques du secteur des négoces sont dupes. Nous savons tous que c’est le Président Alassane Ouattara qui a été élu. C’est ce qui fait qu’il a le soutien de la communauté internationale », reconnait un cadre d’une multinationale qui a requis l’anonymat. Avant de poursuivre : « la décision de suspendre l’exportation du café et du cacao Origine Côte d’Ivoire pour une durée d’un mois est une sage décision. Elle évite à votre pays de tomber sous le coup d’un embargo sur son cacao qui était en préparation aux Etats-Unis et en Europe ». En anticipant donc sur la décision d’embargo aux conséquences dramatiques, le Président Alassane Ouattara sauve ainsi les producteurs de café et de cacao, contrairement à ce que certains confères ont écrit dans leur édition d’hier. Ils affirment que le président démocratiquement élu, 28 novembre 2010, n’aime pas les paysans ivoiriens. « C’est faux ! », soutient un producteur.
Pas dupes
Pressé par le clan Gbagbo, le président du CGFCC a fait cet appel à l’endroit des exportateurs. « En opérateurs avertis que vous êtes, vous ne pouvez ignorer que le flux continu de la livraison du cacao à vos clients ne peut être interrompu sans causer d’énormes préjudices. C’est pourquoi, nous en appelons à votre sens de responsabilité ». Cet appel de Gilbert Anoh semble bien perçu par les gros exportateurs. « Nous avons entendu son appel de lundi et avons pris nos responsabilités d’arrêter d’exporter le café et le cacao selon le mot d’ordre du go
Gilbert Anoh, président du Comité de Gestion de la Filière Café et Cacao (CGFCC) a cru bon de réagir, lundi dernier, à la suite du communiqué du gouvernement de Guillaume Soro de « suspendre l’exportation du café et du cacao » pour une période d’un mois. Dans la précipitation, il avait oublié que le pouvoir de commercialisation du café et du cacao confiée à sa structure émane de l’Etat de Côte d’Ivoire dont l’actuel garant pour les cinq prochaines années, est le Président Alassane Ouattara. Donc, le communiqué du gouvernement est au-dessus de la réaction du CGFCC. C’est pourquoi, les exportateurs ont décidé de ne point suivre son appel de lundi dernier. « Anoh Gilbert croit que les opérateurs économiques du secteur des négoces sont dupes. Nous savons tous que c’est le Président Alassane Ouattara qui a été élu. C’est ce qui fait qu’il a le soutien de la communauté internationale », reconnait un cadre d’une multinationale qui a requis l’anonymat. Avant de poursuivre : « la décision de suspendre l’exportation du café et du cacao Origine Côte d’Ivoire pour une durée d’un mois est une sage décision. Elle évite à votre pays de tomber sous le coup d’un embargo sur son cacao qui était en préparation aux Etats-Unis et en Europe ». En anticipant donc sur la décision d’embargo aux conséquences dramatiques, le Président Alassane Ouattara sauve ainsi les producteurs de café et de cacao, contrairement à ce que certains confères ont écrit dans leur édition d’hier. Ils affirment que le président démocratiquement élu, 28 novembre 2010, n’aime pas les paysans ivoiriens. « C’est faux ! », soutient un producteur.
Pas dupes
Pressé par le clan Gbagbo, le président du CGFCC a fait cet appel à l’endroit des exportateurs. « En opérateurs avertis que vous êtes, vous ne pouvez ignorer que le flux continu de la livraison du cacao à vos clients ne peut être interrompu sans causer d’énormes préjudices. C’est pourquoi, nous en appelons à votre sens de responsabilité ». Cet appel de Gilbert Anoh semble bien perçu par les gros exportateurs. « Nous avons entendu son appel de lundi et avons pris nos responsabilités d’arrêter d’exporter le café et le cacao selon le mot d’ordre du go

