Il a fait observer que le rôle du représentant de Ban Ki-moon en Côte d’Ivoire est celui «d’un accompagnateur» qui aurait dû s’en tenir à la validation des différentes étapes du processus électoral. Et non à celui qui consiste à proclamer les résultats de l’élection présidentielle à la place du Conseil constitutionnel ivoirien. Par cet acte, Choi, au dire de l’avocat, a porté atteinte à la souveraineté de la Côte d’Ivoire. «La souveraineté appartient au peuple. (…) Aucune structure des Nations unies ne peut porter atteinte à la souveraineté d’un Etat», a-t-il affirmé. Au demeurant, Me Ceccaldi s’est étonné que M. Choi n’ait pas pu aider au désarmement des rebelles (une des étapes à valider) conformément à l’accord politique de Ouaga. «Que font Ban Ki-moon et Choi entre la date de la signature de cet accord et celle des élections ?», s’est -il interrogé.

