depuis des décennies, la France empêche les pays africains de la mettre en concurrence avec d’autres, elle s’arroge des marchés en Afrique, qu’elle se partage avec d’autres pays occidentaux et en profite pour avoir les matières premières à des prix dérisoires. Elle utilise ces mêmes biens « achetés » à petit prix pour son propre compte, mais aussi pour les revendre et en tirer les plus grands profits et financer ainsi son développement.
Aujourd’hui, si ce pays est considéré comme une grande puissance économique, ce n’est pas grâce au mérite de ses économistes, de ses hommes d’affaires, de ses commerciaux ou de ses industries qu’elle vante tant. Son petit « secret », c’est une technique historique de tricherie, de magouille, de corruption, de brigandage, de meurtres et de terreur qui coûte des millions de vies aux africains notamment, et maintient les autres, de générations en générations, dans une misère inexplicable.
La France comme bon nombre de pays occidentaux ont peur que l’Afrique se développe. Lorsqu’ils parlent de démocratie à implanter en Afrique et ailleurs à leurs opinions publiques, cela consiste sur le terrain en Afrique à placer leurs contremaitres et leurs préfets, qui leur faciliteront l’accès aux ressources à des prix dérisoires.
Lorsque les analystes économiques de ce monde occidental évoquent les Pibs, les croissances économiques et autres grands agrégats positifs et vantent la richesse de ce bloc de pays, ils omettent de rappeler que le commerce international est loin d’être vertueux et que leurs industries enrichies ne le sont que grâce à des comportements vicieux systématiques à travers le monde. Ils trouvent normal de considérer les États-Unis comme la première puissance économique mondiale, mais ne font jamais le lien avec ces multiples agressions dans l’histoire à travers le monde. Peut-être que celles-ci constituent, disons à leur insu, la fameuse « main invisible » qui les rend si prospères.
Aujourd’hui, si ce pays est considéré comme une grande puissance économique, ce n’est pas grâce au mérite de ses économistes, de ses hommes d’affaires, de ses commerciaux ou de ses industries qu’elle vante tant. Son petit « secret », c’est une technique historique de tricherie, de magouille, de corruption, de brigandage, de meurtres et de terreur qui coûte des millions de vies aux africains notamment, et maintient les autres, de générations en générations, dans une misère inexplicable.
La France comme bon nombre de pays occidentaux ont peur que l’Afrique se développe. Lorsqu’ils parlent de démocratie à implanter en Afrique et ailleurs à leurs opinions publiques, cela consiste sur le terrain en Afrique à placer leurs contremaitres et leurs préfets, qui leur faciliteront l’accès aux ressources à des prix dérisoires.
Lorsque les analystes économiques de ce monde occidental évoquent les Pibs, les croissances économiques et autres grands agrégats positifs et vantent la richesse de ce bloc de pays, ils omettent de rappeler que le commerce international est loin d’être vertueux et que leurs industries enrichies ne le sont que grâce à des comportements vicieux systématiques à travers le monde. Ils trouvent normal de considérer les États-Unis comme la première puissance économique mondiale, mais ne font jamais le lien avec ces multiples agressions dans l’histoire à travers le monde. Peut-être que celles-ci constituent, disons à leur insu, la fameuse « main invisible » qui les rend si prospères.

