SUITE @JB et PARADISIO
Je me réjouis également du revirement de la France, même s’il est opéré sous la contrainte. En se désolidarisant de Ben Ali, la France s’aligne malgré elle sur la volonté du peuple Tunisien.
En soutenant par ailleurs le président Ouatara en Côte d’Ivoire sur la base des résultats de l’élection proclamés par la CEI, résultats sortis des urnes qui sont l’expression du peuple ivoirien. La France, sur la forme, soutient la volonté du peuple et il s’agit d’ailleurs là du credo des pays qui soutiennent le Président Ouatara. J’en déduis donc que la France se met par contrainte ou par intérêt, du côté de la souveraineté populaire. C’est un constat que je fais.
Et s’agissant de ce que @Paradisio appelle « apprendre à lire autrement ... Le peuple tunisien s'est prononcé et n'attend rien de bon de la France », probablement en réponse à ma conclusion suivante : « Une actualité chassant une autre, la Tunisie n’hésitera pas à solliciter l’aide et le soutien de Paris dans cette phase de transition, le rôle d’un partenaire historique comme la France étant d’accompagner un si grand et historique changement. »
l’Histoire contemporaine nous démontre que Français et Allemands, pour ne prendre que cet exemple extrême, ont surmonté leurs divergences historiques pour former un couple indispensable à l’expansion de l’Union Européenne.
Les intérêts des uns et des autres ont une place prépondérante dans la diplomatie internationale. La France restera donc un partenaire privilégié de la Tunisie dont elle est le premier partenaire économique et c’est dans ce sens, malgré le changement, que s’inscriront dans la continuité les relations entre les deux pays. La France est le premier exportateur vers la Tunisie avec 22,8 % de parts de marché. Les échanges entre les deux pays sont passés de moins de deux milliards d’euros en 1995 à sept milliards en 2007.
Je me réjouis également du revirement de la France, même s’il est opéré sous la contrainte. En se désolidarisant de Ben Ali, la France s’aligne malgré elle sur la volonté du peuple Tunisien.
En soutenant par ailleurs le président Ouatara en Côte d’Ivoire sur la base des résultats de l’élection proclamés par la CEI, résultats sortis des urnes qui sont l’expression du peuple ivoirien. La France, sur la forme, soutient la volonté du peuple et il s’agit d’ailleurs là du credo des pays qui soutiennent le Président Ouatara. J’en déduis donc que la France se met par contrainte ou par intérêt, du côté de la souveraineté populaire. C’est un constat que je fais.
Et s’agissant de ce que @Paradisio appelle « apprendre à lire autrement ... Le peuple tunisien s'est prononcé et n'attend rien de bon de la France », probablement en réponse à ma conclusion suivante : « Une actualité chassant une autre, la Tunisie n’hésitera pas à solliciter l’aide et le soutien de Paris dans cette phase de transition, le rôle d’un partenaire historique comme la France étant d’accompagner un si grand et historique changement. »
l’Histoire contemporaine nous démontre que Français et Allemands, pour ne prendre que cet exemple extrême, ont surmonté leurs divergences historiques pour former un couple indispensable à l’expansion de l’Union Européenne.
Les intérêts des uns et des autres ont une place prépondérante dans la diplomatie internationale. La France restera donc un partenaire privilégié de la Tunisie dont elle est le premier partenaire économique et c’est dans ce sens, malgré le changement, que s’inscriront dans la continuité les relations entre les deux pays. La France est le premier exportateur vers la Tunisie avec 22,8 % de parts de marché. Les échanges entre les deux pays sont passés de moins de deux milliards d’euros en 1995 à sept milliards en 2007.

