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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Malembe malembe Malembe malembe a écrit le 20 janvier 2011 à 15h36
Même constatation pour L’Inter : « un vaste mouvement de troupes des forces impartiales s’opère depuis un certain temps à Bouaké, affirme le journal, fief de l’ex-rébellion qui a pris fait et cause pour ADO dans cette bataille pour le palais présidentiel. » L’Inter qui note le retour dans la ville de la Force française Licorne, deux ans après son départ, ainsi qu’une intense activité au sein de la base aérienne militaire de l’ONUCI qui serait en train d’être agrandie. « D’autres sources indiquent que plusieurs centaines de soldats étrangers autres que des Français ont également débarqué dans le fief de l`ex-rébellion, affirme encore L’Inter. En clair, poursuit-il, au moment où les différentes médiations ont montré leur limite quant à la résolution pacifique de la crise-post-électorale ivoirienne, ces différentes manœuvres militaires des forces impartiales à Bouaké ne sont pas loin de faire le lit à une intervention militaire avec la capitale du centre comme base. »

La diplomatie céderait-elle le pas ?

Sur le plan diplomatique, intense activité ces derniers jours… Comme le relève le site d’information Fasozine, « à la tête d’une délégation de la Cédéao, le président burkinabé, Blaise Compaoré a eu, lundi et mardi, des séances de travail avec le président français, Nicolas Sarkozy et le vice-Premier ministre britannique, Nick Clegg, sur la crise ivoirienne. »

Dans le même temps, rapporte L’Observateur au Burkina, « les chefs d’état-major des armées de la Cédéao se concertaient à Bamako pour trouver la meilleure formule pour déloger militairement Gbagbo du palais de la présidence. » Officiellement, la Cédéao affirme toujours privilégier le dialogue pour régler la crise. Alors, s’interroge L’Observateur, « lorsque d’un côté, on parle de négociation et que de l’autre, on s’affaire à trouver des stratégies pour chasser Gbagbo du pouvoir, est-ce à dire que la Cédéao ne parlerait pas d’une même voix ou bien est-ce une façon d’endormir le pestiféré d’Abidjan pour le surprendre comme un boxeur face à son adversaire ? »

Quoi qu’il en soit, constate Le Pays, toujours au Burkina, « opération de dernier recours, l’intervention militaire est aujourd’hui plus que jamais d’actualité. En effet, que faire d’autre, se demande le journal, l’échec de la mission Odinga venant s’ajouter à ceux de précédents négociateurs ? Persister à envoyer des émissaires pour obtenir en retour les mêmes résultats ? Ou se résigner à recourir à une intervention militaire bien ciblée, et circonscrite aussi bien dans l’espace que dans
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