PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
MOLAH MOLAH de LIBREVILLE a écrit le 20 janvier 2011 à 14h51
Laurent Gbagbo a expliqué au journaliste américain, selon lui, l’injustice dont il est victime de la part de la communauté internationale, depuis le déclenchement de la crise ivoirienne, le 19 septembre 2002, malgré les énormes sacrifices qu’il aurait consentis. « L’assurance maladie était aussi l’un de mes chantiers, comme chez vous aux Etats-Unis. Dès que la loi a été adoptée, une rébellion a éclaté, donc je n’ai pas pu la mettre en pratique, mais personne n’a condamné cette rébellion (…) Sur la décentralisation, nous avons seulement fait les conseils généraux. C’est bon, mais ce n’est pas suffisant, nous avons distribué quelques ouvrages scolaires aux élèves, mais ce n’est pas suffisant (…) Je n’ai pas pu faire ce que je m’étais promis (…) Sur le plan politique, nous nous sommes promenés partout, Accra, Lomé, Pretoria, à la recherche de la paix. Nous avons pris deux lois d’amnistie pour que les rebelles ne soient pas poursuivis, nous avons pris une décision pour rendre éligibles tous ceux qui n’étaient pas éligibles par la Constitution. C’est ainsi que le président Bédié, qui avait dépassé l’âge électoral a été candidat, c’est ainsi que Alassane Ouattara que l’article 35 de la Constitution ne rendait pas éligible, a été candidat à l’élection présidentielle (…) Mes adversaires voulaient être majoritaires à la Commission électorale indépendante, j’ai pris un décret pour qu’ils le soient (…) Mais en regardant la situation aujourd’hui, je me dis que ceux qui étaient en face de moi n’étaient pas à la hauteur de ma pensée.
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist