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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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PANTHERE ‘(°_°)’ PANTHERE ‘(°_°)’ a écrit le 20 janvier 2011 à 0h19
@ JOHN BARRICK (France) le 18/01/2011 à 08:25

PANTHERE ‘(°_°)’ le 18/01/2011 à 00:13
j'espère que tu ne crois pas un mot de ce que tu écris.
Crois-tu un instant que la France avait le choix en TUNISIE après le peuple a réussi seul sa révolution? Tu n'as qu'à lire la critique de la presse française ce matin, à l'égard de son gouvernement pour te rendre compte que la position française, est non seulement tardive, mais, maladroite puis forcée par la force des évènements. Maintenant, tu veux bien comparer la situation tunisienne à celle en CI. Sincèrement, penses-tu un instant que la France est heureuse de voir quelqu'un qu'il ne supporte pas à la tête d'un pays où elle veut avoir la main mise? …
………………………………………………………………………………………

Je trouve ton interrogation très drôle : ‘j'espère que tu ne crois pas un mot de ce que tu écris’.

Non seulement je crois ce que j’écris, mais j’y associe la conviction de décrire une réalité incontestable qui m’amène à confirmer ma satisfaction de voir la France refuser l’asile au président déchu Ben Ali tout en décidant de geler ses biens et ceux de son entourage familial. La France a par la force des événements, été contrainte de s’aligner sur la volonté du peuple tunisien, comme elle s’est alignée sur la volonté exprimée dans les urnes par le peuple ivoirien. Le dénominateur commun à ces deux situations conflictuelles est l’image d’un processus qui commence à Abidjan pour s’achever dans le scénario de Tunis avec comme véhicule, la reconnaissance dans les deux cas de la souveraineté populaire.

Je ne peux que me réjouir de voir la France et son allié américain se retrouver du côté de la volonté des peuples et j’exprime le vœu que ce renouveau fasse tâche d’huile lors des futures échéances électorales prévues cette année et plus tard en Afrique. Les critiques exprimées dans la presse s’adressent aux propos maladroits de la Ministre Alliot Marie qui en pleine crise Tunisienne a proposé l’aide policière à Ben Ali dont la police venait d’assassiner 21 personnes. On imagine facilement qu’il n’était pas question d’envisager d’aller faire des victimes supplémentaires à travers cet offre de service, qui en temps de crise provoque le tollé de l’opposition Socialiste sur fond de politique politicienne, mais en temps de paix revêt le caractère banal d’une simple expertise dont bénéficie la plupart des polices africaines dans le cadre des accords formels auprès des pays occidentaux mieux structurés en matière d’encadrement des manifestations. Une actualité chassant
Merci de patienter...
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