Sommet des chefs d’Etat de la l’UEMOA : Laurent Gbagbo invité
Contestation des résultats de la présidentielle 2010
C’est confirmé ! Laurent Gbagbo, le chef de l’Etat ivoirien, a bel et bien reçu son invitation à prendre part au sommet des chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) qui se tiendra à Bamako au Mali, samedi 22 janvier prochain. L’information aurait pu passer inaperçue si la Côte d’Ivoire n’avait été suspendue par l’instance sous-régionale le temps que la crise post-électorale soit réglée définitivement. C’est la presse ghanéenne qui a eu le scoop cette semaine lorsqu’elle réalisait une interview avec Laurent Gbagbo.
Maintenant, il reste à savoir si le président ivoirien se déplacera à Bamako vu que sur place à Abidjan, il a un agenda très chargé. D’abord, les négociations engagées par la délégation de l’Union africaine arrivée à Abidjan lundi après-midi pour une semaine.
Ensuite, le problème de la sécurité des Ivoiriens mise à mal chaque jour par les rebelles et leur soutien officiel l’ONUCI. Enfin, et bien entendu, l’asphyxie économique du pays que prône Ouattara avec le soutien sans faille de l’Union européenne.
Quand Laurent Gbagbo fait des pieds et des mains pour la stabilisation de notre économie et promet de payer régulièrement les salaires des fonctionnaires, Ouattara appelle à la destruction du tissu social et économique par des agressions physiques de ses partisans qui s’attaquent aux véhicules de transport en commun qui convoient les travailleurs et aux véhicules personnels qui se rendent au travail. Ses rebelles des zones centre, nord et ouest empêchent physiquement les femmes productrices du vivrier d’approvisionner les marchés de Côte d’Ivoire.
Contestation des résultats de la présidentielle 2010
C’est confirmé ! Laurent Gbagbo, le chef de l’Etat ivoirien, a bel et bien reçu son invitation à prendre part au sommet des chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) qui se tiendra à Bamako au Mali, samedi 22 janvier prochain. L’information aurait pu passer inaperçue si la Côte d’Ivoire n’avait été suspendue par l’instance sous-régionale le temps que la crise post-électorale soit réglée définitivement. C’est la presse ghanéenne qui a eu le scoop cette semaine lorsqu’elle réalisait une interview avec Laurent Gbagbo.
Maintenant, il reste à savoir si le président ivoirien se déplacera à Bamako vu que sur place à Abidjan, il a un agenda très chargé. D’abord, les négociations engagées par la délégation de l’Union africaine arrivée à Abidjan lundi après-midi pour une semaine.
Ensuite, le problème de la sécurité des Ivoiriens mise à mal chaque jour par les rebelles et leur soutien officiel l’ONUCI. Enfin, et bien entendu, l’asphyxie économique du pays que prône Ouattara avec le soutien sans faille de l’Union européenne.
Quand Laurent Gbagbo fait des pieds et des mains pour la stabilisation de notre économie et promet de payer régulièrement les salaires des fonctionnaires, Ouattara appelle à la destruction du tissu social et économique par des agressions physiques de ses partisans qui s’attaquent aux véhicules de transport en commun qui convoient les travailleurs et aux véhicules personnels qui se rendent au travail. Ses rebelles des zones centre, nord et ouest empêchent physiquement les femmes productrices du vivrier d’approvisionner les marchés de Côte d’Ivoire.

