Le 14 mai 2007, devant le Conseil de sécurité, le Secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a demandé l’annulation du poste de Haut représentant des Nations unies pour les élections en Côte d’Ivoire qui était assuré par Gérard Stoudmann. Il proposait, sur ses ruines, la certification pour rassurer les acteurs politiques. Dans son rapport, il a clairement indiqué que ce rôle ne vient pas remplacer les institutions nationales compétentes. «Le rôle de certification des Nations Unies ne saurait se substituer aux prérogatives qui appartiennent aux institutions nationales en ce qui concerne la certification des différents aspects du processus électoral, mais il vient se greffer sur ces prérogatives», a-t-il défendu pour mettre les points sur les «i» au point qu’il s’étonner de la crise artificielle que Choi a créée (lire encadré). Les missions du certificateur sont celles de l’ex-Haut représentant des élections. Elles ne consistent nulle part à proclamer un quelconque résultat d’élection. Comme l’a fait Choi en violation de toutes les règles définies (lire extrait de la résolution 1603).
FERRO M. BALLY
FERRO M. BALLY

