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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 17 janvier 2011 à 15h03
Dans un cas comme dans l’autre, c’est l’échec au jour d’aujourd’hui, de cette option de la guerre, ce qui explique que Ouattara Alassane semble de plus en plus désarçonné. Après avoir compris que le choix de la guerre ne pouvait pas prospérer, il avait tendu la main pour que les médias s’en saisissent mais le naturel reprenant ses droits, il vient à nouveau de lancer le Djihad le 14 janvier, contre le président légal et légitime du pays d’Houphouët. Mais manifestement, pendant que quelques-uns continuent à agiter des épouvantails, l’opinion africaine réalise qu’on a voulu amener les Etats africains à commettre un fratricide et se rétractent de plus en plus de la solution par la guerre. Du coup, ceux qui n’ont de cesse d’en appeler à la négociation, à l’arbre à palabres, gagnent en crédit à la plus grande satisfaction de Laurent Gbagbo qui n’a pas arrêté, depuis le déclenchement de cette énième crise, de convier ses «frères ennemis » à s’asseoir autour d’une table pour discuter. Non pas tant pour partager le butin, quoi qu’il ne soit pas contre l’ouverture, mais surtout pour procéder aux vérifications, au recomptage des voix afin que celui qui a véritablement gagné soit déclaré aux yeux de tous vainqueur et que le perdant reconnaisse sa défaite dans les mêmes conditions.

Voilà, au train où vont les choses, une affaire qui risque de tourner à la pantalonnade pour ceux qui l’ont montée en neige, c’est-à-dire la « communauté internationale », la France, les USA en tête et quelques pays africains qui ont mordu à l’hameçon. Au point où nous sommes rendus, la question se pose de savoir qu’est-ce qu’il faut faire pour sortir de cette sale panade.

Alors qu’Obama doit se couper les cheveux en quatre, se demandant qui l’a poussé à embrayer aussi vite sur la position anti-Gbagbo, peut-être Susan Rice (ambassadrice américaine auprès des Nations-Unis -et ex lobbyiste de Ouattara à ce qu’on dit et lit-), Sarkozy, lui, doit se dire qu’il a encore « merdé » !

Ce n’est pas en effet joli-joli, surtout que les évènements en Tunisie viennent encore plus éclairer cette politique de « deux poids, deux mesures » des grandes démocraties à l’égard des pays africains. Et comble de déveine, voilà que la Russie et la Chine, qui jusque-là s’étaient montrées plutôt discrètes, embrayent sur le registre du refus de valider l’ingérence extérieure dans les affaires des pays souverains et disent Niet à l’envoi de 2.000 Casques bleus supplémentaires en Côte d’Ivoire et à des sanctions supplémentaires contre le régime Gbagbo.
Merci de patienter...
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