http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=3937
interview de Jeremie Janot dans "les cahiers du football":
Q: e scepticisme a contribué à votre motivation?
Au début, quand j'étais titulaire, une partie du public scandait le nom de Jérôme Alonzo. Je ne me suis pas démonté, je me suis dit que c'était un challenge et que j'allais retourner la situation. Il y a eu des matches compliqués, des critiques dans la presse locale, mais j'y suis allé à fond, même si je me disais parfois qu'il ne fallait pas passer à travers. En fait, c'est avec l'arrivée de Carlos Kameni [en janvier 2003], que tout le monde présentait comme un phénomène, que le secteur sportif ici a changé de regard sur moi. Il y a eu un élément de comparaison, et à l'entraînement on a dû se rendre à l'évidence que je n'étais pas un mauvais gardien. Quand on te colle une étiquette comme ça, il est très dur de s'en défaire. C'est pour ça que je remercie Carlos, surtout avec la carrière qu'il a eu ensuite, parce que c'est grâce à lui que tout a changé.
Q: Kameni n'a pas disputé un seul match avec l'ASSE...
Cela s'est joué à rien. Nous devions jouer à Lorient pour la reprise et il n'avait pas reçu sa lettre de sortie... À quoi ça tient, le football! Je fais un match de folie mais ensuite contre Metz, je souffre face à Adebayor qui prenait tous les ballons de la tête. Sans encaisser de but, mais cela a joué en ma défaveur. On négocie bien trois matches en retard à l'extérieur contre les équipes de tête. Je m'en sors bien, mais c'est à l'extérieur et en Ligue 2, les gens ne voient pas forcément les images. Alors, ici, face à Amiens, je suis sifflé en début de rencontre. Eh bien là , je fais Jésus! On gagne 4-1 et je fais Jésus! (rires) C'est là que tout a basculé. Ensuite, j'enchaîne les matches...
Q: Quel sont les joueurs stéphanois qui vous ont le plus
impressionné parmi ceux que vous avez connus ?
Pascal Feidoundo, Lucien Mettomo, Nestor Subiat, Patrick Guillou… Guillou impressionnait par son engagement, sa force de caractère. Il avait certaines limites, mais son football faisait oublier ses carences.
interview de Jeremie Janot dans "les cahiers du football":
Q: e scepticisme a contribué à votre motivation?
Au début, quand j'étais titulaire, une partie du public scandait le nom de Jérôme Alonzo. Je ne me suis pas démonté, je me suis dit que c'était un challenge et que j'allais retourner la situation. Il y a eu des matches compliqués, des critiques dans la presse locale, mais j'y suis allé à fond, même si je me disais parfois qu'il ne fallait pas passer à travers. En fait, c'est avec l'arrivée de Carlos Kameni [en janvier 2003], que tout le monde présentait comme un phénomène, que le secteur sportif ici a changé de regard sur moi. Il y a eu un élément de comparaison, et à l'entraînement on a dû se rendre à l'évidence que je n'étais pas un mauvais gardien. Quand on te colle une étiquette comme ça, il est très dur de s'en défaire. C'est pour ça que je remercie Carlos, surtout avec la carrière qu'il a eu ensuite, parce que c'est grâce à lui que tout a changé.
Q: Kameni n'a pas disputé un seul match avec l'ASSE...
Cela s'est joué à rien. Nous devions jouer à Lorient pour la reprise et il n'avait pas reçu sa lettre de sortie... À quoi ça tient, le football! Je fais un match de folie mais ensuite contre Metz, je souffre face à Adebayor qui prenait tous les ballons de la tête. Sans encaisser de but, mais cela a joué en ma défaveur. On négocie bien trois matches en retard à l'extérieur contre les équipes de tête. Je m'en sors bien, mais c'est à l'extérieur et en Ligue 2, les gens ne voient pas forcément les images. Alors, ici, face à Amiens, je suis sifflé en début de rencontre. Eh bien là , je fais Jésus! On gagne 4-1 et je fais Jésus! (rires) C'est là que tout a basculé. Ensuite, j'enchaîne les matches...
Q: Quel sont les joueurs stéphanois qui vous ont le plus
impressionné parmi ceux que vous avez connus ?
Pascal Feidoundo, Lucien Mettomo, Nestor Subiat, Patrick Guillou… Guillou impressionnait par son engagement, sa force de caractère. Il avait certaines limites, mais son football faisait oublier ses carences.

