Bras de fer autour du fauteuil présidentiel - Gbagbo marque des points - La Russie et la Chine bloquent les débats à l`Onu - La Bceao toujours favorable à son régime
Publié le lundi 17 janvier 2011 | L'Inter
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Crise post électorale / Comment abattre une monnaie propre à l’Etat de CI ? Interview de Dr Zako Christophe et Raïc Kablan (2)
- RTI - 13/1/2011
Dossier Contestation des résultats de la présidentielle 2010
Laurent Gbagbo desserre peu à peu l`étau dressé autour de son régime depuis que lui et son rival Alassane Ouattara se livrent une bataille sans merci après les résultats du second tour de l`élection présidentielle du 28 novembre 2010. Dans le bras de fer qui oppose les deux hommes autour du fauteuil présidentiel, Laurent Gbagbo peut se rejouir de marquer quelques bons points. Deux points majeurs, l`un sur le front diplomatique et l`autre au plan financier, qui lui donnent du souffle et lui permettent de prendre une longueur d`avance sur son adversaire Alassane Ouattara, dans cette bataille pour le contrôle de l`Etat de Côte d`Ivoire. Au plan diplomatique, le président déclaré élu par le Conseil constitutionnel ivoirien, et qui paraissait totalement isolé sur la scène internationale, a encore des ressorts pour rebondir. Pendant les débats au sein des instances internationales sur le dossier ivoirien, Gbagbo déclaré persona non grata dans la communauté internationale, peut encore compter sur des soutiens. Au conseil de sécurité de l`Onu où l`on planche sur l`option militaire envisagée pour donner le pouvoir à Ouattara, c`est le blocage. La Russie et de la Chine, membres permanents du Conseil de sécurité, usent encore de leur droit de veto, pour bloquer l`envoi de troupes supplémentaires et d`hélicoptères d`attaque en Côte d`Ivoire, selon le voeu du secrétaire général de l`Onu, Ban Ki-moon. Mieux, les deux Etats ont jugé « trop politique » le projet de résolution préparé par la France et les Etats-Unis. Evoquant la thèse de l`ingérence dans les affaires internes à la Côte d`Ivoire, la Russie et la Chine ont estimé « le texte trop critique à l`encontre de Laurent Gbagbo ». Qu`est-ce que cela voudrait dire exactement ? Difficile de savoir. Toutefois, cette opposition de ces deux membres permanents du Conseil de sécurité, appuyée dit-on par le Brésil et l`Afrique du Sud bloque les débats, en faveur de Laurent Gbagbo. Les Etats membres du Conseil de sécurité se sont donné quelques jours
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