PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Immortel Immortel a écrit le 15 janvier 2011 à 10h53
@TOUS

Des extraits de kamerun-le site.org


"Comme par miracle, l’assassinat d’Um Nyobè débloque immédiatement le processus d’accession à la vraie-fausse indépendance. Le général De Gaulle ne fait ici qu’adopter l’indépendance factice que la IVe République avait préalablement initiée.

C’est pour mettre en place cette politique qu’est installé au pouvoir un jeune télégraphiste, nommé Ahmadou Ahidjo, qui avait dans les dernières années largement profité de la fraude électorale. Ahidjo est l’homme idéal car il n’a pas une « conception trop rigide de la démocratie ».

Après avoir façonné un Premier ministre de pacotille, les Français lui adjoignent — en « trichant un peu », explique un responsable français — deux opposants inoffensifs, Théodore Mayi Matip et Charles Assalé, dont la présence donne un aspect « pluraliste » à une scène politique camerounaise complètement façonnée par – et pour – la France."






"la tribune de l’ONU, les dirigeants français et les Camerounais adoubés se battent pour priver le peuple d’élections libres, sous surveillance internationale, avant l’indépendance. Le clan Ahidjo reçoit le soutien de la presse française, notamment Le Monde, qui voit en lui la « clé de voûte » du pays, le « seul homme à pouvoir assurer la cohésion du Nord et du Sud ».



Mais, à cause de la passivité du bloc de l’Est à son égard et du soutien que les États-Unis apportent à la France, l’UPC perd sa plus grande bataille diplomatique. Et en conclut que ce camouflet new-yorkais impose la reprise de la lutte armée."




"
Pour garantir leur contrôle du Cameroun, les Français déploient une impressionnante collection de stratagèmes et de manœuvres, dont le but unique est de neutraliser l’UPC. L’administration coloniale manipule par exemple efficacement les inspecteurs de l’ONU, qui reviennent toujours enchantés de leur séjour camerounais. Et elle truque savamment les scrutins électoraux, qui favorisent systématiquement des leaders dociles et consentants"



"Dans son rapport mensuel de septembre 1953, la police coloniale française au Cameroun raconte la visite de Léopold Sédar Senghor au Cameroun. A Douala, le poète sénégalais se fait, dans une optique très eurafricaine, le chantre de l’autonomie au détriment de l’indépendance. Il est publiquement interpellé par Ernest Ouandié, vice-président de l’UPC."
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist