PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
JOHN BARRICK JOHN BARRICK de NICE a écrit le 14 janvier 2011 à 23h36
Luanda : Gouvernement angolais pour le règlement pacifique de la crise en Côte d`Ivoire









Luanda - Le gouvernement angolais soutient et encourage le dialogue et les négociations pour mettre fin à la crise en Côte d'Ivoire, estimant qu'en faisant preuve de volonté politique, du réalisme et de la sagesse, il est possible de trouver une solution qui privilégie les intérêts légitimes du peuple de ce pays frère, a déclaré le président José Eduardo dos Santos.

Le chef de l'Etat a tenu ces propos à la cérémonie de présentation des voeux de Nouvel An du corps diplomatique accrédité en Angola, qui a eu lieu au salon noble du Palais présidentiel à Luanda.

"Nous sommes donc d'avis que toute intervention militaire dans le cas particulier de la Côte d'Ivoire, aurait un effet néfaste, avec de graves conséquences au-delà de ses frontières" a déclaré le président Dos Santos.

Selon lui, les solutions militaires sont proposées pour résoudre les crises en Côte d'Ivoire, en ignorant les règles du droit national et international, et parfois, la propre évidence de faits".

Selon José Eduardo dos Santos, les faits prouvent concrètement que le président de la Commission électorale a publié les résultats du second tour de l'élection présidentielle, quand il n'avait pas compétence pour le faire, puisque le délai fixé par la loi pour était déjà dépassé et tout revenait à la compétence du Conseil Cconstitutionnel.

Cela étant, le représentant de l'ONU en Côte d'Ivoire, at-il dit, a précipité, certifié et annoncé les résultats alors que la résolution de l'ONU souligne que la certification doit se baser sur les résultats des élections validés par le Conseil constitutionnel, qui ne s'était pas encore prononcé.

José Eduardo dos Santos a ajouté que «cette déclaration du représentant des Nations Unies a induit en erreur la communauté internationale tout entière, parce que le Conseil constitutionnel n'a pas validé les résultats provisoires publiés par le président de la Commission électorale, pour accepter les reclammations et les plaintes de graves irrégularités et fraudes qui ont mis en cause ces résultats".

Pour le chef de l'Etat, le Conseil constitutionnel est, en fait, le seul organe compétant pour valider et publier les résultats définitifs des élections et, en vertu de la loi, devrait recommander la tenue de nouvelles élections dans un délai de 45 jours, mais ne 'a as fait et a publié les réltats qui ont donné la victoire à un autre candidat, expliquant qu'après ces faits, il
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist