Crise post-électorale en Côte d’Ivoire :
Quelle mouche a bien pu piquer M. Philip Carter III, vendredi dernier ? En tout cas, à force de vouloir effacer son rôle néfaste dans le complot électoral ourdi contre le peuple ivoirien, en complicité avec son collègue de France, l’ambassadeur des Etats-Unis a débité des propos d’une “rare faiblesse diplomatique†face aux journalistes qu’il a invités pour un petit déjeuner de presse. Et comment ?
Question d’un journaliste à Philip Carter III : «Pourquoi avez-vous accompagné le président de la CEI à l’Hôtel du Golf ?». Depuis l’éclatement de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, le président ivoirien, Laurent Gbagbo, n’a cessé d’accuser deux ambassadeurs, celui de France (Jean Marc Simon) et celui des Etats-Unis d’Amérique (Philip Carter III) d’être allés chercher M. Youssouf Bakayoko,
président de la Commission électorale indépendante (CEI), pour l’emmener au Golf Hôtel, QG de campagne d’Alassane Ouattara, afin qu’il proclame, hors délai et hors cadre, l’élection du candidat du Rassemblement des Républicains.
Cela a été fait en piétinant la Constitution ivoirienne, les lois et leurs procédures institutionnelles.
Cette sauvage intrusion de la France et des USA dans l’élection présidentielle ivoirienne est à la base des dégâts humains et
matériels que connaît le pays depuis le 2 décembre 2010. C’est, à coup sûr, pour répondre aux accusations on ne peut plus précises du président Gbagbo que l’ambassadeur Us a organisé son petit déjeuner de presse le vendredi 7 janvier.
Mais, face aux journalistes, Philip Carter III a visiblement perdu son sang-froid. «Cette accusation est complètement fausse!», a tonné le diplomate américain, avant de poursuivre, certainement moins à l’aise dans ses bottes de diplomate en faute : «Je suis parti rendre visite à M. Ouattara (…). J’ai été surpris de constater que M. Bakayoko était à l’Hôtel du Golf. J’ai parlé avec M. Soro. Il m’a dit que la situation est grave. Je ne sais pas comment M. Bakayoko s’est retrouvé à l’Hôtel du Golf. Ça a été une surprise pour moi. J’ai profité de cette occasion pour parler avec M. Bakayoko pour demander pourquoi il était là . Il m’a dit ses difficultés pour faire sa déclaration».
Quelle mouche a bien pu piquer M. Philip Carter III, vendredi dernier ? En tout cas, à force de vouloir effacer son rôle néfaste dans le complot électoral ourdi contre le peuple ivoirien, en complicité avec son collègue de France, l’ambassadeur des Etats-Unis a débité des propos d’une “rare faiblesse diplomatique†face aux journalistes qu’il a invités pour un petit déjeuner de presse. Et comment ?
Question d’un journaliste à Philip Carter III : «Pourquoi avez-vous accompagné le président de la CEI à l’Hôtel du Golf ?». Depuis l’éclatement de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, le président ivoirien, Laurent Gbagbo, n’a cessé d’accuser deux ambassadeurs, celui de France (Jean Marc Simon) et celui des Etats-Unis d’Amérique (Philip Carter III) d’être allés chercher M. Youssouf Bakayoko,
président de la Commission électorale indépendante (CEI), pour l’emmener au Golf Hôtel, QG de campagne d’Alassane Ouattara, afin qu’il proclame, hors délai et hors cadre, l’élection du candidat du Rassemblement des Républicains.
Cela a été fait en piétinant la Constitution ivoirienne, les lois et leurs procédures institutionnelles.
Cette sauvage intrusion de la France et des USA dans l’élection présidentielle ivoirienne est à la base des dégâts humains et
matériels que connaît le pays depuis le 2 décembre 2010. C’est, à coup sûr, pour répondre aux accusations on ne peut plus précises du président Gbagbo que l’ambassadeur Us a organisé son petit déjeuner de presse le vendredi 7 janvier.
Mais, face aux journalistes, Philip Carter III a visiblement perdu son sang-froid. «Cette accusation est complètement fausse!», a tonné le diplomate américain, avant de poursuivre, certainement moins à l’aise dans ses bottes de diplomate en faute : «Je suis parti rendre visite à M. Ouattara (…). J’ai été surpris de constater que M. Bakayoko était à l’Hôtel du Golf. J’ai parlé avec M. Soro. Il m’a dit que la situation est grave. Je ne sais pas comment M. Bakayoko s’est retrouvé à l’Hôtel du Golf. Ça a été une surprise pour moi. J’ai profité de cette occasion pour parler avec M. Bakayoko pour demander pourquoi il était là . Il m’a dit ses difficultés pour faire sa déclaration».

