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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Chris de luxe Chris de luxe a écrit le 11 janvier 2011 à 13h03
La communauté économique des Etats-Unis de l'Ouest (Cedeao), très excitée au départ au sujet de cette solution paraît plus que jamais divisée sur la question. Certains Etats commencent à reconnaître le régime de Laurent Gbagbo. C'est le cas du Bénin, du Cap vert ou de la Gambie. Manifestement les missions diplomatiques déployées ont rallié bon nombre de sceptiques à la logique du président sortant. Même le Président en exercice, le nigérian Goodluck Jonathan, ne manifeste plus assez d'engouement à l'envoi d'une force militaire en Côte d'Ivoire. Une idée qui, de l'avis des experts, a sérieusement égratigné le capital de confiance dont bénéficiait Allassane Ouattara. Les ivoiriens le lui ont signifié en refusant de se mobiliser en faveur du mot d'ordre de désobéissance qu'il a lancé il y a une semaine. Les mouvements de soutien en faveur du «Président de l'Hôtel du Golf» ont cessé depuis lors. La marge de manoeuvre du président soutenu Par la communauté internationale est plus que réduite, lui qui est retranché dans un hôtel encerclé par les forces loyalistes, et susceptible d'être pris en assaut à tout moment. Autant de vérités qui ont inversé le sens de la problématique de la crise ivoirienne chez les observateurs avertis. Jusqu'à quand tiendra encore Ouattara dans son retranchement ? Les données ont manifestement changé. Laurent Gbagbo, plus que jamais sur le chemin du rachat chaque jour qui passe le consolide dans sa posture du Chef de l'Etat.
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