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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 10 janvier 2011 à 21h42
Les partis progressistes de 12 pays africains lancent un appel

CONTRE TOUTE INTERVENTION MILITAIRE EN CÔTE D’IVOIRE

Opposants à Houphouët puis, à la mort de ce dernier, à son dauphin Bédié (l’initiateur de la politique "d’ivoirité"), Gbagbo et son FPI (Front patriotique ivoirien) sont arrivés formellement par des élections au pouvoir en 2000, élections controversées certes parce qu’ayant exclu Alassane Ouattara. C’est cette défaite de la vitrine néocoloniale houphouëtiste que la guerre civile, arrivée par le Nord et attisée par la Françafrique, a essayé d’enrayer depuis 2002... mais sans succès. La crise post-électorale actuelle procède des irrégularités multiples et graves que les deux camps opposés au deuxième tour de la présidentielle ont chacun commis et que l’impérialisme, "pompier-pyromane", veut instrumentaliser pour chasser (éventuellement par la force) Gbagbo, incontrôlable serviteur (à qui un Bolloré doit l’attribution du port d’Abidjan !), et introniser l’ultra-libéral Ouattara, qui a été économiste et DG-adjoint du FMI après avoir fait ses preuves comme premier ministre de la "rigueur" pour Houphouët en 1980... C’EST CETTE REGLE DU JEU FAUSSEE QUE DENONCENT LES PROGRESSISTES AFRICAINS EN S’OPPOSANT A UNE INTERVENTION MILITAIRE ETRANGERE EN CÔTE D’IVOIRE.

PAS D’INTERVENTION MILITAIRE ETRANGERE : NI DE LA CEDEAO, NI DE L’ONU, NI DE LA FRANCE !

TROUPES ETRANGERES HORS DE LA CÔTE D’IVOIRE !

UNITE ET SOLUTION NATIONALE IVOIRIENNE SOUVERAINE, DEMOCRATIQUE ET PACIFIQUE DE LA CRISE POST-ELECTORALE !

Après les menaces à peine voilées de Sarkozy et Obama au nom de la dite « communauté internationale » qui se résume en fait à la France, l’Angleterre, l’Allemagne et les Etats-Unis, voilà l’envoi en forme d’ultimatum des chefs d’état du Cap-Vert, du Bénin et de la Sierra Léone en Côte d’Ivoire.

Comme si c’était convenu dans un partage des rôles, les puissances occidentales poussent la CEDEAO à prendre la relève en décidant le 24 décembre 2010 d’une intervention armée en Côte-d’Ivoire pour déloger GBAGBO du pouvoir si ce dernier ne cédait pas aux injonctions que doit lui porter une ultime mission de ces trois présidents au nom de la CEDEAO.

Ainsi, les puissances occidentales qui ne peuvent intervenir directement s’arrangent dans les coulisses pour pousser leurs hommes au pouvoir en Afrique à aller commettre les forfaits qu’ils n’osent pas assumer publiquement.

Les USA, l’UE, le FMI, la Banque Mondiale, la Cour Pénale Internationale, les mêmes qui ont pactisé et financé la j
Merci de patienter...
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