CE QUI FAIT DONC PROBLEME:
Là où le bât blesse dans ces résultats de la CEI, c'est d'abord:
Le pourcentage des suffrages exprimés (80,35%) est largement supérieur du taux de participation général, solennellement annoncée à 70%. Plus grave encore, si l'on tenait compte des bulletins nuls, on aurait eu un pourcentage des suffrages exprimés plus élevé et supérieur même à celui du premier tour. Est-on-si éloigné de la fraude ?
Le nombre de voies supplémentaires:
Sur la base du suffrage exprimé, on constate un surplus de voix que nous pouvons calculer:
Voix supplémentaires = suffrage exprimé - (nombre d'inscrits x taux de participation)
Vs= 4590219-(5712348 x 70%)
Vs= 4590219-3998643= 591576 voix supplémentaires
Est-on si éloigné de la fraude?
LE REPORT DES VOIX
Toujours en se basant sur le suffrage exprimé: 4590219
1er tour :
Gbagbo 17 38889
ADO: 1473970
Si l'on se base sur le fait que les militants respectifs de Gbagbo et ADO qui les ont votés au premier tour l'ont réédité au second tour, que devrons-nous avoir comme voix à se disputer pour les deux ?
Suffrage exprimé — (1 er tour Gbagbo 1er tour ADO)
= 1 377 360
Comme vous le constatez, ce nombre est largement supérieur au nombre de voix de Bédie au 1 er tour (1.142.814 voix). On sait par ailleurs que des électeurs ont été empêchés de voter dans plusieurs circonscriptions, qu'il y a eu des abstentions et autres empêchements, on devrait par contre avoir un nombre beaucoup moins élevé: Est-on si éloigné de la fraude ?
Au final, voilà comment la CEI, instrumentalisée par certaines grandes puissances a pu anéantir tous les efforts consentis une décennie durant, pour sortir la Côte d'Ivoire de l'impasse politique. Mais plus que par le passé, l'Afrique doit unanimement dire non, aux pires formes de colonisation masquée, dont nos populations souffrent d'une exploitation abusive de nos richesses, et d'une dépendance dictée de nos Etats qui ne peuvent même pas jouir de la souveraineté d'élire librement leurs dirigeants. Il faut que cela change.
Là où le bât blesse dans ces résultats de la CEI, c'est d'abord:
Le pourcentage des suffrages exprimés (80,35%) est largement supérieur du taux de participation général, solennellement annoncée à 70%. Plus grave encore, si l'on tenait compte des bulletins nuls, on aurait eu un pourcentage des suffrages exprimés plus élevé et supérieur même à celui du premier tour. Est-on-si éloigné de la fraude ?
Le nombre de voies supplémentaires:
Sur la base du suffrage exprimé, on constate un surplus de voix que nous pouvons calculer:
Voix supplémentaires = suffrage exprimé - (nombre d'inscrits x taux de participation)
Vs= 4590219-(5712348 x 70%)
Vs= 4590219-3998643= 591576 voix supplémentaires
Est-on si éloigné de la fraude?
LE REPORT DES VOIX
Toujours en se basant sur le suffrage exprimé: 4590219
1er tour :
Gbagbo 17 38889
ADO: 1473970
Si l'on se base sur le fait que les militants respectifs de Gbagbo et ADO qui les ont votés au premier tour l'ont réédité au second tour, que devrons-nous avoir comme voix à se disputer pour les deux ?
Suffrage exprimé — (1 er tour Gbagbo 1er tour ADO)
= 1 377 360
Comme vous le constatez, ce nombre est largement supérieur au nombre de voix de Bédie au 1 er tour (1.142.814 voix). On sait par ailleurs que des électeurs ont été empêchés de voter dans plusieurs circonscriptions, qu'il y a eu des abstentions et autres empêchements, on devrait par contre avoir un nombre beaucoup moins élevé: Est-on si éloigné de la fraude ?
Au final, voilà comment la CEI, instrumentalisée par certaines grandes puissances a pu anéantir tous les efforts consentis une décennie durant, pour sortir la Côte d'Ivoire de l'impasse politique. Mais plus que par le passé, l'Afrique doit unanimement dire non, aux pires formes de colonisation masquée, dont nos populations souffrent d'une exploitation abusive de nos richesses, et d'une dépendance dictée de nos Etats qui ne peuvent même pas jouir de la souveraineté d'élire librement leurs dirigeants. Il faut que cela change.

