Un diplomate français accuse Gbagbo
d’avoir voulu assassiner Ouattara en 2002
Dans un récit publié par le quotidien français Libération de mercredi 5 Janvier 2011, Dominique Pin, ancien premier conseiller à l’ambassade de France à Abidjan entre 2000 et 2002, accuse Laurent Gbagbo d’avoir voulu supprimer Alassane Ouattara qu’il hébergeait.
Selon lui, « les hommes de la présidence voulaient [l’]assassiner au prétexte qu’il fallait éliminer tous ceux qui, selon eux, pouvaient être liés aux rebelles ». Pour le diplomate français, Laurent Gbagbo a mis à profit la rébellion de 2002 dans le nord du pays pour commanditer des exactions contre ses opposants et en faire exécuter certains, notamment son prédécesseur au pouvoir, le général Robert Gueï.
Et il écrit qu’à l’époque, « Dominique de Villepin (alors ministre français des Affaires étrangères) a cru qu’il pouvait raisonner Laurent Gbagbo et lui imposer une solution à la crise en relâchant la pression sur lui et en fermant les yeux sur ses exactions ».
AFRIK COM
d’avoir voulu assassiner Ouattara en 2002
Dans un récit publié par le quotidien français Libération de mercredi 5 Janvier 2011, Dominique Pin, ancien premier conseiller à l’ambassade de France à Abidjan entre 2000 et 2002, accuse Laurent Gbagbo d’avoir voulu supprimer Alassane Ouattara qu’il hébergeait.
Selon lui, « les hommes de la présidence voulaient [l’]assassiner au prétexte qu’il fallait éliminer tous ceux qui, selon eux, pouvaient être liés aux rebelles ». Pour le diplomate français, Laurent Gbagbo a mis à profit la rébellion de 2002 dans le nord du pays pour commanditer des exactions contre ses opposants et en faire exécuter certains, notamment son prédécesseur au pouvoir, le général Robert Gueï.
Et il écrit qu’à l’époque, « Dominique de Villepin (alors ministre français des Affaires étrangères) a cru qu’il pouvait raisonner Laurent Gbagbo et lui imposer une solution à la crise en relâchant la pression sur lui et en fermant les yeux sur ses exactions ».
AFRIK COM

