Mais heureusement que cette crise ivoirienne nous révèle aussi d’autres valeurs, celles de l’Afrique positive des êtres humains distinguant le Bien du Mal.
Sur cette terre, continent premier, un petit pays se retrouve aujourd’hui au centre du monde, la Côte d’Ivoire. Avec à sa tête, un leader, qui depuis Samory Touré, n’a pas autant lutté pour la dignité du continent et de l’homme noir. Un homme qui, au-delà de toutes références raciale, idéologique, se trouve être celui qui défend, au prix de sa vie, la primauté du Droit pour que les sociétés humaines ne sombrent pas dans le chaos où les entraînent les mafias qui ont conquis les pouvoirs économique, médiatique et politique jusqu’au niveau mondial !
Laurent Gbagbo, cet homme, qu’un politique au Burkina Faso, Me Hermann Yaméogo pour ne pas le citer, a comparé à Lumumba, à Nkrumah, à Nasser et qui, pour cela, a reçu la foudre sur lui avec une déstabilisation historique de son parti au pays des hommes intègres, le Burkina Faso ; Laurent Gbagbo qu’un Me Jacques Verges aujourd’hui, situe précisément dans la grande lignée des hommes africains ! Cet homme, cerné de toutes parts par la « communauté internationale » mais qui, fort de son allégeance au Droit, demande tout simplement qu’avant de faire tomber le glaive sur lui, on vienne effectuer la plus élémentaire des vérifications : le recomptage des voix des électeurs, l’évaluation du processus électoral. Quand ont sait que depuis que l’homme s’est organisé en société sous l’empire du Droit dans un litige, la Vérification, l’Enquête, la Reconstitution des faits, ont toujours été les chemins obligés pour parvenir à la Vérité judiciaire, on se convainc que si on les refuse à Laurent Gbagbo, c’est qu’on a QUELQUE CHOSE A CACHER ! C’est qu’on a des complicités, des commanditaires, plus que des auteurs principaux à protéger. Si tel n’était pas le cas, s’il n’y avait pas ici un Crime en bande organisée, on aurait accepté ces demandes avec empressement comme hier on l’a fait dans le litige qui a opposé Al Gore à Bush, et aujourd’hui au sortir des élections en Haïti. On l’aurait accepté avant de privilégier la guerre, cette guerre dont on ne s’y résout, en temps normal, en pays civilisé et respectueux du Droit, qu’après avoir épuisé toutes les voies de règlement pacifique du litige !
Sur cette terre, continent premier, un petit pays se retrouve aujourd’hui au centre du monde, la Côte d’Ivoire. Avec à sa tête, un leader, qui depuis Samory Touré, n’a pas autant lutté pour la dignité du continent et de l’homme noir. Un homme qui, au-delà de toutes références raciale, idéologique, se trouve être celui qui défend, au prix de sa vie, la primauté du Droit pour que les sociétés humaines ne sombrent pas dans le chaos où les entraînent les mafias qui ont conquis les pouvoirs économique, médiatique et politique jusqu’au niveau mondial !
Laurent Gbagbo, cet homme, qu’un politique au Burkina Faso, Me Hermann Yaméogo pour ne pas le citer, a comparé à Lumumba, à Nkrumah, à Nasser et qui, pour cela, a reçu la foudre sur lui avec une déstabilisation historique de son parti au pays des hommes intègres, le Burkina Faso ; Laurent Gbagbo qu’un Me Jacques Verges aujourd’hui, situe précisément dans la grande lignée des hommes africains ! Cet homme, cerné de toutes parts par la « communauté internationale » mais qui, fort de son allégeance au Droit, demande tout simplement qu’avant de faire tomber le glaive sur lui, on vienne effectuer la plus élémentaire des vérifications : le recomptage des voix des électeurs, l’évaluation du processus électoral. Quand ont sait que depuis que l’homme s’est organisé en société sous l’empire du Droit dans un litige, la Vérification, l’Enquête, la Reconstitution des faits, ont toujours été les chemins obligés pour parvenir à la Vérité judiciaire, on se convainc que si on les refuse à Laurent Gbagbo, c’est qu’on a QUELQUE CHOSE A CACHER ! C’est qu’on a des complicités, des commanditaires, plus que des auteurs principaux à protéger. Si tel n’était pas le cas, s’il n’y avait pas ici un Crime en bande organisée, on aurait accepté ces demandes avec empressement comme hier on l’a fait dans le litige qui a opposé Al Gore à Bush, et aujourd’hui au sortir des élections en Haïti. On l’aurait accepté avant de privilégier la guerre, cette guerre dont on ne s’y résout, en temps normal, en pays civilisé et respectueux du Droit, qu’après avoir épuisé toutes les voies de règlement pacifique du litige !

