Des Chiraquiens, aussi
En France, Laurent Gbagbo compte les soutiens qui lui restent – et ils sont pour le moins éclectiques. Le député socialiste Henri Emmanuelli ne l’a toujours pas lâché, pas plus que Guy Labertit, l’ami de trente-cinq ans. L’écrivaine d’origine camerounaise CALIXTHE BEYALA est venue à Abidjan lui apporter son appui. Et le « président bis » ivoirien, que l’on sait pourtant très hostile à la « Françafrique », bénéficie à Paris du lobbying d’un petit réseau de chiraquiens, anciens responsables de l’Union nationale interuniversitaire (UNI), organisation étudiante créée en 1969 sous la houlette d’un certain… Jacques Foccart. Parmi ces derniers : Philippe Evanno, chercheur à la Sorbonne, dont l’Institut de prospective africaine relaie fidèlement les points de vue du « clan » Gbagbo, et Yannick Urrien, dont la radio émettant dans l’ouest de la France (Kernews) a récemment diffusé une longue interview d’Alcide Djédjé, le ministre des Affaires étrangères du gouvernement de Gilbert Aké N’Gbo.
En France, Laurent Gbagbo compte les soutiens qui lui restent – et ils sont pour le moins éclectiques. Le député socialiste Henri Emmanuelli ne l’a toujours pas lâché, pas plus que Guy Labertit, l’ami de trente-cinq ans. L’écrivaine d’origine camerounaise CALIXTHE BEYALA est venue à Abidjan lui apporter son appui. Et le « président bis » ivoirien, que l’on sait pourtant très hostile à la « Françafrique », bénéficie à Paris du lobbying d’un petit réseau de chiraquiens, anciens responsables de l’Union nationale interuniversitaire (UNI), organisation étudiante créée en 1969 sous la houlette d’un certain… Jacques Foccart. Parmi ces derniers : Philippe Evanno, chercheur à la Sorbonne, dont l’Institut de prospective africaine relaie fidèlement les points de vue du « clan » Gbagbo, et Yannick Urrien, dont la radio émettant dans l’ouest de la France (Kernews) a récemment diffusé une longue interview d’Alcide Djédjé, le ministre des Affaires étrangères du gouvernement de Gilbert Aké N’Gbo.

