euronews :
Donc la Côte d’Ivoire et Laurent Gbagbo sont victimes de l’extérieur ?
Laurent Gbagbo :
J’ai dit au début de ma campagne aux Ivoiriens qu’ils auront le choix entre un candidat pour la Côte d’Ivoire et un candidat pour l‘étranger. C’est ça. Ca à l’air caricatural, mais c’est la réalité.
euronews :
Allons-nous passer par un bain de sang ?
Laurent Gbagbo :
Je ne souhaite pas. Et je fais tout pour ne pas que cela ait lieu.
euronews :
Mais vous ne pourrez peut-être pas l’empêcher ?
Laurent Gbagbo :
Je ne crois pas du tout à une guerre civile. Mais évidemment si les pressions continuent comme elles sont, ce sont elles qui vont pousser à l’affrontement.
Donc la Côte d’Ivoire et Laurent Gbagbo sont victimes de l’extérieur ?
Laurent Gbagbo :
J’ai dit au début de ma campagne aux Ivoiriens qu’ils auront le choix entre un candidat pour la Côte d’Ivoire et un candidat pour l‘étranger. C’est ça. Ca à l’air caricatural, mais c’est la réalité.
euronews :
Allons-nous passer par un bain de sang ?
Laurent Gbagbo :
Je ne souhaite pas. Et je fais tout pour ne pas que cela ait lieu.
euronews :
Mais vous ne pourrez peut-être pas l’empêcher ?
Laurent Gbagbo :
Je ne crois pas du tout à une guerre civile. Mais évidemment si les pressions continuent comme elles sont, ce sont elles qui vont pousser à l’affrontement.

