L'état de santé de MiloÅ¡ević marque la fin du procès4. Des demandes répétées de MiloÅ¡ević d'être soigné en Russie sont rejetées par le tribunal, bien que la santé du prévenu, qui assure lui-même sa défense, rende difficile la continuation du procès.
MiloÅ¡ević meurt au centre de détention des Nations unies à Scheveningen, le 11 mars 2006, avant la fin de son procès. Les premières annonces indiquent que sa mort est naturelle. Il souffrait de problèmes cardiaques et d'hypertension. Toutefois, une autopsie complète et des analyses toxicologiques ont été demandées afin d'établir avec certitude les causes de sa mort. Il avait déclaré au mois de février à ses avocats craindre un empoisonnement.
Son conseiller juridique, qui a montré un document de six pages, a affirmé que l'ancien Président a écrit une lettre6 la veille de sa mort dans laquelle il a affirmé que des traces d'un "médicament puissant" destiné au traitement de la lèpre ou de la tuberculose avaient été détectées dans son sang en janvier. Il y affirmait être très inquiet et avoir peur que l'on tente de l'empoisonner.
Selon le résultat du rapport d'autopsie publié le 12 mars dans la soirée, Slobodan MiloÅ¡ević est décédé d'un infarctus du myocarde. Le 17 mars, le Tribunal Pénal International exclut définitivement la thèse de l'empoisonnement dans un nouveau rapport d'analyses toxicologiques affirmant qu'aucun poison, médicament ou substance étrangère susceptible d'avoir provoqué la mort n'a été retrouvé.
MiloÅ¡ević meurt au centre de détention des Nations unies à Scheveningen, le 11 mars 2006, avant la fin de son procès. Les premières annonces indiquent que sa mort est naturelle. Il souffrait de problèmes cardiaques et d'hypertension. Toutefois, une autopsie complète et des analyses toxicologiques ont été demandées afin d'établir avec certitude les causes de sa mort. Il avait déclaré au mois de février à ses avocats craindre un empoisonnement.
Son conseiller juridique, qui a montré un document de six pages, a affirmé que l'ancien Président a écrit une lettre6 la veille de sa mort dans laquelle il a affirmé que des traces d'un "médicament puissant" destiné au traitement de la lèpre ou de la tuberculose avaient été détectées dans son sang en janvier. Il y affirmait être très inquiet et avoir peur que l'on tente de l'empoisonner.
Selon le résultat du rapport d'autopsie publié le 12 mars dans la soirée, Slobodan MiloÅ¡ević est décédé d'un infarctus du myocarde. Le 17 mars, le Tribunal Pénal International exclut définitivement la thèse de l'empoisonnement dans un nouveau rapport d'analyses toxicologiques affirmant qu'aucun poison, médicament ou substance étrangère susceptible d'avoir provoqué la mort n'a été retrouvé.

