L'équipe-type de Premier League
Forcément, on retrouve du Manchester United, du City et du Londonien. Pas de Liverpool dans ce onze-type. A la place, deux invités surprises, tout droit venus du Tyne and Wear.
Edwin Van der Sar (Manchester United) : A peine une toile ou deux et toujours des horizontales photogéniques pour le vétéran des portiers de Premier League. L’invincibilité de MU, malgré une période turbulente (septembre/octobre), c’est en grande partie grâce à lui.
Rafael (Manchester United) : Gary Neville a enfin un successeur sur le flanc droit. Ce n’est pas encore Maicon ou Dani Alves, mais à tout juste 20 ans, on peut se permettre d’être indulgent. Sangsue défensive et de plus en plus complice avec Nani offensivement.
Vincent Kompany (Manchester City) : Cette saison, le vrai taulier de City est Belge et a 24 ans. Il drive avec Kolo Touré la deuxième meilleure défense du championnat. Le seul Citizen à avoir joué tous les matches de Premier League dans leur intégralité.
Nemanja Vidic (Manchester United) : Nouveau capitaine du onze de Sir Alex, Vidic est toujours un mur, bien plus régulier que Ferdinand, à la santé chroniquement fragile. Même en petite forme, c’est toujours un exploit pour un attaquant de le contourner.
Ashley Cole (Chelsea) : Statistique étrange. Chelsea est bien la meilleure défense de Premier League (15 buts encaissés). Pourtant, la ligne arrière a souvent été modifiée. Une petite boulette contre Sunderland, mais pour le reste, Ashley est toujours un exemple d’engagement tant défensif qu’offensif. Gibbs a encore du taf, beaucoup de taf.
Luka Modric (Tottenham) : Maintenant qu’il ne subit plus les tampons anglais au milieu de terrain et qu’il est enfin fixé à un poste chez les Spurs, le Croate rayonne et est très bien entouré (Huddlestone, Van der Vaart, Lennon et Bale). Un Scholes en plus fluet, en moins méchant, en plus technique et en beaucoup moins roux.
Jordan Henderson (Sunderland) : Il s’est noyé à Wembley contre la France, mais en Premier League, à Sunderland, il forme une paire plutôt efficace dans l’axe avec le découpeur Cattermole. Grosse caisse physique (13 bornes par match en moyenne), à l’aise avec ses deux pieds et une bonne vision de jeu. Un nom qui agitera au moins le mercato estival Outre-Manche.
Samir Nasri (Arsenal) : Les Anglais sont toujours en train de se demander pourquoi Nasri n’était pas du voyage en Afrique du Sud. L’interrogation est légitime tant Samir régale la Premier League. Il a parfaitement pris le relais d’un Fabrega
Forcément, on retrouve du Manchester United, du City et du Londonien. Pas de Liverpool dans ce onze-type. A la place, deux invités surprises, tout droit venus du Tyne and Wear.
Edwin Van der Sar (Manchester United) : A peine une toile ou deux et toujours des horizontales photogéniques pour le vétéran des portiers de Premier League. L’invincibilité de MU, malgré une période turbulente (septembre/octobre), c’est en grande partie grâce à lui.
Rafael (Manchester United) : Gary Neville a enfin un successeur sur le flanc droit. Ce n’est pas encore Maicon ou Dani Alves, mais à tout juste 20 ans, on peut se permettre d’être indulgent. Sangsue défensive et de plus en plus complice avec Nani offensivement.
Vincent Kompany (Manchester City) : Cette saison, le vrai taulier de City est Belge et a 24 ans. Il drive avec Kolo Touré la deuxième meilleure défense du championnat. Le seul Citizen à avoir joué tous les matches de Premier League dans leur intégralité.
Nemanja Vidic (Manchester United) : Nouveau capitaine du onze de Sir Alex, Vidic est toujours un mur, bien plus régulier que Ferdinand, à la santé chroniquement fragile. Même en petite forme, c’est toujours un exploit pour un attaquant de le contourner.
Ashley Cole (Chelsea) : Statistique étrange. Chelsea est bien la meilleure défense de Premier League (15 buts encaissés). Pourtant, la ligne arrière a souvent été modifiée. Une petite boulette contre Sunderland, mais pour le reste, Ashley est toujours un exemple d’engagement tant défensif qu’offensif. Gibbs a encore du taf, beaucoup de taf.
Luka Modric (Tottenham) : Maintenant qu’il ne subit plus les tampons anglais au milieu de terrain et qu’il est enfin fixé à un poste chez les Spurs, le Croate rayonne et est très bien entouré (Huddlestone, Van der Vaart, Lennon et Bale). Un Scholes en plus fluet, en moins méchant, en plus technique et en beaucoup moins roux.
Jordan Henderson (Sunderland) : Il s’est noyé à Wembley contre la France, mais en Premier League, à Sunderland, il forme une paire plutôt efficace dans l’axe avec le découpeur Cattermole. Grosse caisse physique (13 bornes par match en moyenne), à l’aise avec ses deux pieds et une bonne vision de jeu. Un nom qui agitera au moins le mercato estival Outre-Manche.
Samir Nasri (Arsenal) : Les Anglais sont toujours en train de se demander pourquoi Nasri n’était pas du voyage en Afrique du Sud. L’interrogation est légitime tant Samir régale la Premier League. Il a parfaitement pris le relais d’un Fabrega

