@TOUS
Ce ne sont pas 5 observateurs qui ont prétendu que les élections se sont mal passées en CIV, mais, des centaines dont celui de l'UE et celui de l'UA.Le problème est qu'après leurs premières interventions, leur base les ont muselés, et CHOI s'est contenté de trouver peu crédibles les centaines d'autres observateurs et bizarrement, c'était tous des africains.C'est donc suspect à plus d'un titre.
Au premier , c'est le PDCI-RDA de BEDIE qui a crié à la fraude, sauf que ses réclamations ont été faites hors délai, donc forclose.Je rappelle d'ailleurs que BEDIE était plus proche de Ouattara que de GBaGBO, et les nombreux supporters de BEDIE qui ont rejoint le camp Gbagbo, estime que BEDIE a été plutôt volé au profit de Ouattara que l'ONU voulait automatiquement mettre au second tour.
Quand on demande de recompter les voix, on engage des réclamation comme prévoit la procédure au du CC;or, Ouattara n'a jamais posé le moindre recours,peut-être, s'en foutait-il pour des raisons qu'il peut seul donner?Mais, la vérité est qu'avec un peu plus de 518000 voix venant des non-inscrits à son profit,on voit bien l'ampleur des bourrages des urnes à son profit est tout simple ahurissant.
Quand CHOI se permet de minimiser l'impact des fraudes, et surtout les pv falsifiés et et les mauvaises additions évidentes sur les résultats de certains département au nord, on voit bien qu'il était à en mission,sinon, pourquoi ne pas confronter ses documents à ceux du CC?
Ce n'est pas le CEI qui avait pour rôle d'éliminer un candidats, mais, le CC, et si BEDIE n'avait pas été forclos, on aurait sans doute pris en compte ses revendications.
Le scandale dans cette affaire, c'est quand l'ONU sort de son rôle et veut imposer son choix, alors que ses attributions sont claires dans ce processus électoral.I ne revient pas au certificateur de proclamer les résultats, et de balayer la constitution d'un pays, alors que c'est elle, dans sa charte qui parle de souveraineté des pays membres.
Ce ne sont pas 5 observateurs qui ont prétendu que les élections se sont mal passées en CIV, mais, des centaines dont celui de l'UE et celui de l'UA.Le problème est qu'après leurs premières interventions, leur base les ont muselés, et CHOI s'est contenté de trouver peu crédibles les centaines d'autres observateurs et bizarrement, c'était tous des africains.C'est donc suspect à plus d'un titre.
Au premier , c'est le PDCI-RDA de BEDIE qui a crié à la fraude, sauf que ses réclamations ont été faites hors délai, donc forclose.Je rappelle d'ailleurs que BEDIE était plus proche de Ouattara que de GBaGBO, et les nombreux supporters de BEDIE qui ont rejoint le camp Gbagbo, estime que BEDIE a été plutôt volé au profit de Ouattara que l'ONU voulait automatiquement mettre au second tour.
Quand on demande de recompter les voix, on engage des réclamation comme prévoit la procédure au du CC;or, Ouattara n'a jamais posé le moindre recours,peut-être, s'en foutait-il pour des raisons qu'il peut seul donner?Mais, la vérité est qu'avec un peu plus de 518000 voix venant des non-inscrits à son profit,on voit bien l'ampleur des bourrages des urnes à son profit est tout simple ahurissant.
Quand CHOI se permet de minimiser l'impact des fraudes, et surtout les pv falsifiés et et les mauvaises additions évidentes sur les résultats de certains département au nord, on voit bien qu'il était à en mission,sinon, pourquoi ne pas confronter ses documents à ceux du CC?
Ce n'est pas le CEI qui avait pour rôle d'éliminer un candidats, mais, le CC, et si BEDIE n'avait pas été forclos, on aurait sans doute pris en compte ses revendications.
Le scandale dans cette affaire, c'est quand l'ONU sort de son rôle et veut imposer son choix, alors que ses attributions sont claires dans ce processus électoral.I ne revient pas au certificateur de proclamer les résultats, et de balayer la constitution d'un pays, alors que c'est elle, dans sa charte qui parle de souveraineté des pays membres.

