JOHN BARRICK (France) le 28/12/2010 Ã 22:24
Ce qui frise la malhonnêteté intellectuelle, c’est ton accusation :
« Quand tu veux déformer les propos de Gbagbo, tu n'y vas pas de main morte.Cela frise même la malhonnêteté intellectuelle. »
Les propos de Gbagbo sont fidèlement rapportés et encadrés par des guillemets. Je suis libre d’en faire une interprétation qui n’est forcément pas la tienne. Il s’agit bien d’une liberté qui t’est très chère sur le Toli, me semble t-il.
Je cite Gbagbo : « Et quand on subit ce que je subis, on se dit que Mugabe (toujours président du Zimbabwe, malgré sa défaite aux élections, NDLR) n'avait pas totalement tort. »
COMMENTAIRE : Je ne sais pas si Gbagbo en citant Mugabe, se référait à ce que tu appelles le ‘Bon côté’ du dirigeant Zimbabwéen. La principale référence de Mugabe en rapport avec l’actualité est de s’être maintenu au pouvoir malgré sa défaite aux élections. La reconnaissance par Gbagbo que Mugabe n’avait pas totalement tord ne peut s’inscrire que dans cette perspective. Il s’agit d’ailleurs là du seul point qu’ils ont en commun. Toi-même n’as pas souvent bien étiqueté Mugabe.
Gbagbo a renchérit récemment en regrettant de ne s’être pas fait élire par un vote de 80 % comme Compaoré. « "J'aurais dû me faire élire à 80%, j'aurais été moins suspect" : Laurent Gbagbo ».
COMMENTAIRE : Tout en étant désolé pour lui, j’en déduis que les mêmes causes ne produisent pas toujours les mêmes effets.
Ce qui frise la malhonnêteté intellectuelle, c’est ton accusation :
« Quand tu veux déformer les propos de Gbagbo, tu n'y vas pas de main morte.Cela frise même la malhonnêteté intellectuelle. »
Les propos de Gbagbo sont fidèlement rapportés et encadrés par des guillemets. Je suis libre d’en faire une interprétation qui n’est forcément pas la tienne. Il s’agit bien d’une liberté qui t’est très chère sur le Toli, me semble t-il.
Je cite Gbagbo : « Et quand on subit ce que je subis, on se dit que Mugabe (toujours président du Zimbabwe, malgré sa défaite aux élections, NDLR) n'avait pas totalement tort. »
COMMENTAIRE : Je ne sais pas si Gbagbo en citant Mugabe, se référait à ce que tu appelles le ‘Bon côté’ du dirigeant Zimbabwéen. La principale référence de Mugabe en rapport avec l’actualité est de s’être maintenu au pouvoir malgré sa défaite aux élections. La reconnaissance par Gbagbo que Mugabe n’avait pas totalement tord ne peut s’inscrire que dans cette perspective. Il s’agit d’ailleurs là du seul point qu’ils ont en commun. Toi-même n’as pas souvent bien étiqueté Mugabe.
Gbagbo a renchérit récemment en regrettant de ne s’être pas fait élire par un vote de 80 % comme Compaoré. « "J'aurais dû me faire élire à 80%, j'aurais été moins suspect" : Laurent Gbagbo ».
COMMENTAIRE : Tout en étant désolé pour lui, j’en déduis que les mêmes causes ne produisent pas toujours les mêmes effets.

