@Tous.
"La mere de toutes les grandes batailles va commencer. Le peuple irakien infligera a l`Amerique et aux infideles la plus severe defaite de leur histoire." Par ces paroles aux accents nationalistes et belliqueux, Saddam Hussein tantait de disuader la deferlante armee de Bush contre son regime. Il cherchait egalement a mobiliser sa population autour de lui et, par dessus tout, a s`attirer les faveurs de l`opinion arabe en se presentanr comme le seul rampart contre la domination etrangere occidentale. A quelques differences pres, c`est la meme sauce qui est servie en CI par le regime Gbagbo. Accule par la communaute internationale, le patron de la refondation brandit les menaces du chaos. Ses lieutenants rappellent les risques de guerre civile. Il yaura des consequences incalculables si le pays est attaque militairement, previent l`un d`eux. De son cote, Gbagbo se presente en sauveur de la liberte des generations actuelles et a venir d`Africain face a la domination des Blancs et leurs valets locaux. C`est lui le nouveau Lumumba. Dans la fuite en avant desesperee, le regime fait defiler sur les antennes de la TV nationale, le lieu par exellence de la resistance, tout et n`importe qui. Il suffit d`avoir a la bouche des paroles anti francaises, des temoignages contre le complot exterieur. Les intervenants a la peau blanche, francais de preferece, les africains de tout acabit sont les mieux recherches. A longueur de journee, ce sont les memes litanies sur le respect de la constitution, des autorites, des institutions. Gbagbo et son care ne sont pas des victimes, ils sont les les boureaux des ivoiriens. Ils sont coscients du compte a rebours en cours. En s`accrochant a tout, ils rendent lamentable l`atmosphere de leur fin de regne. C`est la fin du film western, car le chef bandit est pret a tomber. Les mouchoirs, soyez prets, car les larmes vont couler, surtout sur le toli.
"La mere de toutes les grandes batailles va commencer. Le peuple irakien infligera a l`Amerique et aux infideles la plus severe defaite de leur histoire." Par ces paroles aux accents nationalistes et belliqueux, Saddam Hussein tantait de disuader la deferlante armee de Bush contre son regime. Il cherchait egalement a mobiliser sa population autour de lui et, par dessus tout, a s`attirer les faveurs de l`opinion arabe en se presentanr comme le seul rampart contre la domination etrangere occidentale. A quelques differences pres, c`est la meme sauce qui est servie en CI par le regime Gbagbo. Accule par la communaute internationale, le patron de la refondation brandit les menaces du chaos. Ses lieutenants rappellent les risques de guerre civile. Il yaura des consequences incalculables si le pays est attaque militairement, previent l`un d`eux. De son cote, Gbagbo se presente en sauveur de la liberte des generations actuelles et a venir d`Africain face a la domination des Blancs et leurs valets locaux. C`est lui le nouveau Lumumba. Dans la fuite en avant desesperee, le regime fait defiler sur les antennes de la TV nationale, le lieu par exellence de la resistance, tout et n`importe qui. Il suffit d`avoir a la bouche des paroles anti francaises, des temoignages contre le complot exterieur. Les intervenants a la peau blanche, francais de preferece, les africains de tout acabit sont les mieux recherches. A longueur de journee, ce sont les memes litanies sur le respect de la constitution, des autorites, des institutions. Gbagbo et son care ne sont pas des victimes, ils sont les les boureaux des ivoiriens. Ils sont coscients du compte a rebours en cours. En s`accrochant a tout, ils rendent lamentable l`atmosphere de leur fin de regne. C`est la fin du film western, car le chef bandit est pret a tomber. Les mouchoirs, soyez prets, car les larmes vont couler, surtout sur le toli.

