Ename (Douala , Cameroun) le 25/12/2010 Ã 17:17
Le problème, c'est d'abord le non respect du désarment des rebelles 2 mois avant des élections.C'est encore le fait que la CEI qui fonctionne à l'unanimité de ses membres, ne soit tombé d'accord que sur 14 régions des 19 au total, ce qui a entraîné sa forclusion.Ou encore que cette CEI n'ayant la main, n'a même pas prononcé les résultats hors délai normalement, puisque son résultat intérieur exige qu'elle le fasse à son siège, entourée de tous ss membres et ne présence des représentants des candidats , et non au siège de l'un des candidats, par son son président seul, entouré de 2 militaires.En plus, le problème, c'est encore le fait que ce président n'ait même pas prononcé es résultats région par région comme prévu.
Enfin, le plus grave des problèmes, c'est aussi le certificateur qui sort de son rôle , en certifiant des résultats provisoires et en nommant un vainqueur, alors que ce n'est pas dans ses attributions.
Donc, on peut toujours critiquer l'interprétation de l'art 64 par e CC, ce qui est normal;mais, on ne peut pas s'intedire de penser qu'à partir du moment où il a éliminé les votes qui excédaient le nombre d'inscrits, qu'il ait pu trouver juste de sanctionner ceux qui ont fait le bourrage des urnes pour cela jurisprudence.
Comme tu crois que l'idée d'une reprise de vote dans le cas GBaGBO n'était pas envisageable, on peut aussi penser que l'idée de voir GBagbo gagner n'était pas supportable dans le camp adverse, et le certificateur qui a commis déjà la faute de laisser le président de la CEI prononcer les résultats hors delai et dans e QG d'un candidat a donc contribué à cette mascarade d'une manière ostensible.Tu vois donc que ce sont pas des spéculations qui comptent,mais, c'est le respect des lois.
a
Le problème, c'est d'abord le non respect du désarment des rebelles 2 mois avant des élections.C'est encore le fait que la CEI qui fonctionne à l'unanimité de ses membres, ne soit tombé d'accord que sur 14 régions des 19 au total, ce qui a entraîné sa forclusion.Ou encore que cette CEI n'ayant la main, n'a même pas prononcé les résultats hors délai normalement, puisque son résultat intérieur exige qu'elle le fasse à son siège, entourée de tous ss membres et ne présence des représentants des candidats , et non au siège de l'un des candidats, par son son président seul, entouré de 2 militaires.En plus, le problème, c'est encore le fait que ce président n'ait même pas prononcé es résultats région par région comme prévu.
Enfin, le plus grave des problèmes, c'est aussi le certificateur qui sort de son rôle , en certifiant des résultats provisoires et en nommant un vainqueur, alors que ce n'est pas dans ses attributions.
Donc, on peut toujours critiquer l'interprétation de l'art 64 par e CC, ce qui est normal;mais, on ne peut pas s'intedire de penser qu'à partir du moment où il a éliminé les votes qui excédaient le nombre d'inscrits, qu'il ait pu trouver juste de sanctionner ceux qui ont fait le bourrage des urnes pour cela jurisprudence.
Comme tu crois que l'idée d'une reprise de vote dans le cas GBaGBO n'était pas envisageable, on peut aussi penser que l'idée de voir GBagbo gagner n'était pas supportable dans le camp adverse, et le certificateur qui a commis déjà la faute de laisser le président de la CEI prononcer les résultats hors delai et dans e QG d'un candidat a donc contribué à cette mascarade d'une manière ostensible.Tu vois donc que ce sont pas des spéculations qui comptent,mais, c'est le respect des lois.
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