M. Ouattara a affirmé que pendant le couvre-feu de près d'un mois (du 27 novembre au 21 décembre), "des personnes ont été enlevées et exécutées par des éléments de la Garde républicaine et du Cecos (forces spéciales, ndlr), appuyés par des mercenaires et des miliciens étrangers".
Il a assuré "que la justice sera saisie pour faire la lumière sur ces actes odieux. Une Commission d'enquête nationale sera constituée" dont "les résultats seront rendus publics et les auteurs sanctionnés".
Il a rappelé avoir demandé la venue en Côte d'Ivoire d'une mission de la Cour pénale internationale (CPI) "dans les tout prochains jours".
Il s'est adressé à Laurent Gbagbo, lui demandant "une dernière fois de se plier au choix des Ivoiriens en cédant le pouvoir immédiatement".
C'est la première fois qu'Alassane Ouattara s'exprime publiquement depuis début décembre. Jusqu'alors, c'est son Premier ministre, Guillaume Soro, également chef de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), qui se trouvait en première ligne, multipliant les déclarations à la presse internationale.
Son intervention a coïncidé avec un sommet à Abuja des chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) qui a exigé que M. Gbagbo quitte le pouvoir, menaçant dans le cas contraire de l'en chasser par "la force".
Les journalistes présents avaient été amenés en hélicoptère à l'hôtel qui sert de quartier général au camp Ouattara par la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci), l'établisseement étant soumis à un blocus des forces armées pro-Gbagbo.
© 2010 AFP
Il a assuré "que la justice sera saisie pour faire la lumière sur ces actes odieux. Une Commission d'enquête nationale sera constituée" dont "les résultats seront rendus publics et les auteurs sanctionnés".
Il a rappelé avoir demandé la venue en Côte d'Ivoire d'une mission de la Cour pénale internationale (CPI) "dans les tout prochains jours".
Il s'est adressé à Laurent Gbagbo, lui demandant "une dernière fois de se plier au choix des Ivoiriens en cédant le pouvoir immédiatement".
C'est la première fois qu'Alassane Ouattara s'exprime publiquement depuis début décembre. Jusqu'alors, c'est son Premier ministre, Guillaume Soro, également chef de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), qui se trouvait en première ligne, multipliant les déclarations à la presse internationale.
Son intervention a coïncidé avec un sommet à Abuja des chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) qui a exigé que M. Gbagbo quitte le pouvoir, menaçant dans le cas contraire de l'en chasser par "la force".
Les journalistes présents avaient été amenés en hélicoptère à l'hôtel qui sert de quartier général au camp Ouattara par la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci), l'établisseement étant soumis à un blocus des forces armées pro-Gbagbo.
© 2010 AFP

