Publié le vendredi 24 décembre 2010 | AP
Le Conseil des ministres de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) a demandé à la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest de couper l'accès de Laurent Gbagbo aux comptes de la Côte d'Ivoire. Une initiative qui accentue la pression sur le président sortant qui refuse de céder les rênes du pouvoir sur fond de violences post-électorales.
La décision prise par le Conseil des ministres de l'UEMOA jeudi lors d'une session extraordinaire à Bissau va compliquer les efforts de Laurent Gbagbo visant à payer les fonctionnaires et les soldats. Dans un communiqué, le Conseil des ministres de l'UEMOA dit avoir "pris acte des décisions de l'ONU, de l'Union africaine et de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) de reconnaître" le chef de l'opposition Alassane Ouattara comme "président légitimement élu de la Côte d'Ivoire. Il demande à la BCEAO de "permettre aux seuls représentants régulièrement désignés par le gouvernement légitime de Côte d'Ivoire, d'effectuer les mouvements sur les comptes ouverts en son nom".
Ces représentants sont "les seuls habilités à prendre des mesures relatives au fonctionnement de l'Union, au nom" de la Côte d'Ivoire, a également souligné le conseil des ministres de l'UEMOA, déclarant "donner instruction à la BCEAO et aux banques de l'Union" de veiller à "l'application rigoureuse" de l'ensemble des décisions.
Mercredi, la Banque mondiale avait annoncé avoir gelé ses prêts à la Côte d'Ivoire.
Le Conseil des ministres de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) a demandé à la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest de couper l'accès de Laurent Gbagbo aux comptes de la Côte d'Ivoire. Une initiative qui accentue la pression sur le président sortant qui refuse de céder les rênes du pouvoir sur fond de violences post-électorales.
La décision prise par le Conseil des ministres de l'UEMOA jeudi lors d'une session extraordinaire à Bissau va compliquer les efforts de Laurent Gbagbo visant à payer les fonctionnaires et les soldats. Dans un communiqué, le Conseil des ministres de l'UEMOA dit avoir "pris acte des décisions de l'ONU, de l'Union africaine et de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) de reconnaître" le chef de l'opposition Alassane Ouattara comme "président légitimement élu de la Côte d'Ivoire. Il demande à la BCEAO de "permettre aux seuls représentants régulièrement désignés par le gouvernement légitime de Côte d'Ivoire, d'effectuer les mouvements sur les comptes ouverts en son nom".
Ces représentants sont "les seuls habilités à prendre des mesures relatives au fonctionnement de l'Union, au nom" de la Côte d'Ivoire, a également souligné le conseil des ministres de l'UEMOA, déclarant "donner instruction à la BCEAO et aux banques de l'Union" de veiller à "l'application rigoureuse" de l'ensemble des décisions.
Mercredi, la Banque mondiale avait annoncé avoir gelé ses prêts à la Côte d'Ivoire.

