http://kiraworld.com/kworld/cameroun/1811-douala-des-gendarmes-impliques-dans-une-evasion-au-port.html
Hier lundi 20 décembre 2010, le commandant de la Légion de gendarmerie du Littoral a procédé à l’audition de trois malfrats interpellés quelques instants seulement après leur évasion d’une cellule de la brigade de gendarmerie du Port Sud à Douala.
La course des fugitifs s’est terminée lorsqu’ils ont été interceptés peu après 23 heures dimanche 19 décembre dans la nuit par des vigiles en service à Douala International Terminal. Dès leur interpellation, les malfrats qui étaient incarcérés dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite de la distraction de pièces détachées automobiles, ont affirmé qu’ils avaient été aidés par des gendarmes de la brigade maritime qui ont fait sauter les antivols de la cellule.
Pour comprendre l’entrée en scène des gendarmes de la brigade maritime, il faut remonter à la genèse de l’affaire. Dans la nuit du 5 au 6 décembre, deux malfrats aidés par un maître-chien au parc Socomar ont réussi à dérober deux cardans sur des véhicules achetés par le groupe Bolloré. Dans la nuit du 6 au 7 décembre, ils reviennent démonter 11 autres cardans. Dans l’euphorie, seuls neuf sont emportés à bord d’une embarcation à moteur. Dans les eaux, les malfrats sont cueillis par des éléments de la brigade maritime. « Arrivés à la brigade maritime, les gendarmes ont soustrait quatre cardans », confie un enquêteur à la légion du Littoral. Entre-temps, les malfrats sont récupérés par la brigade du Port Sud qui avait été saisie auparavant du coup de vol à Socomar. Port Sud récupère également les cinq cardans restants à la brigade maritime. Les gendarmes du Port Sud interceptent par ailleurs cinq autres personnes dont des complices et des receleurs. Sont ainsi pris, entre autres, Ndzana Augustin et Hassan Oumarou.
C’est alors que les gendarmes s’apprêtaient à présenter les suspects au procureur de la République hier matin, que les éléments de la brigade maritime, craignant d’être dénoncés, ont entrepris de faire fuir les malfrats. « Le commandant de la légion veut y voir clair, et sanctionner les gendarmes ripoux », a indiqué un officier en service à l’état-major de la légion du Littoral.
Hier lundi 20 décembre 2010, le commandant de la Légion de gendarmerie du Littoral a procédé à l’audition de trois malfrats interpellés quelques instants seulement après leur évasion d’une cellule de la brigade de gendarmerie du Port Sud à Douala.
La course des fugitifs s’est terminée lorsqu’ils ont été interceptés peu après 23 heures dimanche 19 décembre dans la nuit par des vigiles en service à Douala International Terminal. Dès leur interpellation, les malfrats qui étaient incarcérés dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite de la distraction de pièces détachées automobiles, ont affirmé qu’ils avaient été aidés par des gendarmes de la brigade maritime qui ont fait sauter les antivols de la cellule.
Pour comprendre l’entrée en scène des gendarmes de la brigade maritime, il faut remonter à la genèse de l’affaire. Dans la nuit du 5 au 6 décembre, deux malfrats aidés par un maître-chien au parc Socomar ont réussi à dérober deux cardans sur des véhicules achetés par le groupe Bolloré. Dans la nuit du 6 au 7 décembre, ils reviennent démonter 11 autres cardans. Dans l’euphorie, seuls neuf sont emportés à bord d’une embarcation à moteur. Dans les eaux, les malfrats sont cueillis par des éléments de la brigade maritime. « Arrivés à la brigade maritime, les gendarmes ont soustrait quatre cardans », confie un enquêteur à la légion du Littoral. Entre-temps, les malfrats sont récupérés par la brigade du Port Sud qui avait été saisie auparavant du coup de vol à Socomar. Port Sud récupère également les cinq cardans restants à la brigade maritime. Les gendarmes du Port Sud interceptent par ailleurs cinq autres personnes dont des complices et des receleurs. Sont ainsi pris, entre autres, Ndzana Augustin et Hassan Oumarou.
C’est alors que les gendarmes s’apprêtaient à présenter les suspects au procureur de la République hier matin, que les éléments de la brigade maritime, craignant d’être dénoncés, ont entrepris de faire fuir les malfrats. « Le commandant de la légion veut y voir clair, et sanctionner les gendarmes ripoux », a indiqué un officier en service à l’état-major de la légion du Littoral.

