http://www.quotidienlejour.com/index.php?option=com_content&view=article&id=4650:luniversite-de-douala-a-ses-premiers-docteurs-de-droit&catid=41:pointe-du-jour-&Itemid=165
Fsjp : La faculté créée sans moyens d’accompagnement
Au cours des douze premières années d’existence, l’effectif des enseignants agrégés dans cet établissement était limité, les infrastructures quasi inexistantes.
La Faculté des sciences juridiques et politiques (Fsjp) de l’université de Douala a ses premiers docteurs. Il s’agit d’Edouard Kitio, Jean-Pierre Bongni, Joseph Ayangma Ayangma, François Biboum Bikay et Michel Nyoth Hiol. Les soutenances se sont déroulées du 29 novembre au 02 décembre 2010 au campus 2 à Ndogbong.
Edouard Kitio est juge au Tribunal de grande instance du Moungo à Nkongsamba. Le reporter du Jour n’a pas pu le rencontrer en raison de ses multiples occupations professionnelles. L’on sait néanmoins qu’Edouard Kitio, dont la thèse a été dirigée par le Professeur Modi Koko, le doyen de la Fsjp, n’est pas un inconnu sur la scène judiciaire du Cameroun. C’est ce magistrat qui a en effet jugé et condamné l’artiste musicien Lapiro de Mbanga, actuellement détenu à la prison centrale de Douala, à trois ans de prison ferme, peine assortie du paiement de dommages et intérêts dont le montant a été évalué à 280 millions de francs Cfa.
Les portraits des quatre autres candidats vous sont proposés dans le présent dossier, avec un accent sur le contenu sommaire de leur thèse et l’apport de celle-ci dans l’évolution de la science. C’est d’ailleurs ce dernier détail qui a motivé ce traitement. Les quatre universitaires sont issus de la filière « droit privé ». Ils racontent leur parcours académique avec les difficultés y afférentes, les motivations du choix de leur thème, ainsi que les résultats de leurs recherches qui ont été dirigées par le Professeur Jean Gatsi.
Les cinq candidats ont soutenu leur thèse pendant en moyenne deux heures d’horloge. Ils ont tous obtenu la mention «très honorable», avec félicitations du jury, dont la composition était la même pour deux d’entre eux, en l’occurrence Michel Nyoth Hiol et François Biboum Bikay. Le jury était constitué de professeurs agrégés en droit, venus des Universités de Yaoundé II, Dschang, Nantes, et de l’Université Cheikh Anta Diop au Sénégal.
La Faculté des sciences juridiques et politiques de l’université de Douala a été créée en 1993. Cette année-là , le chef de l’Etat du Cameroun, Paul Biya a signé un décret portant création de six nouvelles
Fsjp : La faculté créée sans moyens d’accompagnement
Au cours des douze premières années d’existence, l’effectif des enseignants agrégés dans cet établissement était limité, les infrastructures quasi inexistantes.
La Faculté des sciences juridiques et politiques (Fsjp) de l’université de Douala a ses premiers docteurs. Il s’agit d’Edouard Kitio, Jean-Pierre Bongni, Joseph Ayangma Ayangma, François Biboum Bikay et Michel Nyoth Hiol. Les soutenances se sont déroulées du 29 novembre au 02 décembre 2010 au campus 2 à Ndogbong.
Edouard Kitio est juge au Tribunal de grande instance du Moungo à Nkongsamba. Le reporter du Jour n’a pas pu le rencontrer en raison de ses multiples occupations professionnelles. L’on sait néanmoins qu’Edouard Kitio, dont la thèse a été dirigée par le Professeur Modi Koko, le doyen de la Fsjp, n’est pas un inconnu sur la scène judiciaire du Cameroun. C’est ce magistrat qui a en effet jugé et condamné l’artiste musicien Lapiro de Mbanga, actuellement détenu à la prison centrale de Douala, à trois ans de prison ferme, peine assortie du paiement de dommages et intérêts dont le montant a été évalué à 280 millions de francs Cfa.
Les portraits des quatre autres candidats vous sont proposés dans le présent dossier, avec un accent sur le contenu sommaire de leur thèse et l’apport de celle-ci dans l’évolution de la science. C’est d’ailleurs ce dernier détail qui a motivé ce traitement. Les quatre universitaires sont issus de la filière « droit privé ». Ils racontent leur parcours académique avec les difficultés y afférentes, les motivations du choix de leur thème, ainsi que les résultats de leurs recherches qui ont été dirigées par le Professeur Jean Gatsi.
Les cinq candidats ont soutenu leur thèse pendant en moyenne deux heures d’horloge. Ils ont tous obtenu la mention «très honorable», avec félicitations du jury, dont la composition était la même pour deux d’entre eux, en l’occurrence Michel Nyoth Hiol et François Biboum Bikay. Le jury était constitué de professeurs agrégés en droit, venus des Universités de Yaoundé II, Dschang, Nantes, et de l’Université Cheikh Anta Diop au Sénégal.
La Faculté des sciences juridiques et politiques de l’université de Douala a été créée en 1993. Cette année-là , le chef de l’Etat du Cameroun, Paul Biya a signé un décret portant création de six nouvelles

