@Teo, je suis bien élevé, donc je ne dis rien.
Je soutiens Gbagbo, tu ne le savais pas. Si le Dj, pardon le webmaster décide sur son espace d'effacer ce que je copie-colle, je ne m'en offusquerai point.(je suis légaliste...comme Gbagbo).
L'intoxication venant des soutiens de Ouattara (la communautéé internationale et la presse) sont facilement accessible pour tous, ce n'est pas le cas pour les infos sur Gbagbo.
Moi j'ai des convictions, je suis intelligent des fois, d'autres fois je ne le suis pas du tout, comme la majorité des humains. Les intelligents supérieurs, c'est parfait pour eux, moi je respecte tout le monde.
@Panthère, Que Dieu ou Allah te bénisse!
en passant :
Droit d'ingérence : « deux poids, deux mesures » ?
http://www.marianne2.fr/Droit-d-ingerence-deux-poids-deux-mesures_a201005.html
...
Les dirigeants européens n’avaient pas eu exactement la même farouche détermination à faire respecter « la volonté souveraine du peuple » irlandais lorsqu’ils ont contraint ce dernier à inverser son verdict référendaire de juin 2008. De même, le contraste est remarquable entre les foudres dirigées contre Laurent Gbagbo, et le soutien témoigné jusqu’à aujourd’hui à Hashim Thaçi et au PDK, ex-UCK arrivée au pouvoir par la grâce d’actions qui eussent ailleurs été qualifiées de terroristes (appuyées il est vrai par les bombardements euro-atlantiques)....
En matière de sanctions, l’Afrique est servie. Et pour cause : les sanctions ne peuvent exister que des puissants vers les faibles. Ainsi, le regretté George Bush accéda à son premier mandat grâce à une élection, en 2000, dont les résultats avaient probablement été inversés par des tripatouillages en Floride, ce que la Cour suprême (tiens, là aussi…) valida au terme de plusieurs jours de cafouillage. On ne sache pas que l’Union européenne ait intimé l’ordre aux « dirigeants américains, civils et militaires, de se placer sous l’autorité du président » Albert Gore. Quant à la Côte d’Ivoire, elle eût été bien audacieuse d’imposer des sanctions à Washington.
En réalité, le principe même de l’ingérence gangrène immanquablement les relations internationales. Pour être pacifiques, celles-ci ne peuvent supporter d’être bâties sur un rapport d’inégalité. Comme l’affirmait le texte fondateur de l’ONU, « aucune disposition de la présente Charte n'autorise les Nations Unies à intervenir dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale ». Cela fait hélas longtemps que ce principe est allègrement piétiné p
Je soutiens Gbagbo, tu ne le savais pas. Si le Dj, pardon le webmaster décide sur son espace d'effacer ce que je copie-colle, je ne m'en offusquerai point.(je suis légaliste...comme Gbagbo).
L'intoxication venant des soutiens de Ouattara (la communautéé internationale et la presse) sont facilement accessible pour tous, ce n'est pas le cas pour les infos sur Gbagbo.
Moi j'ai des convictions, je suis intelligent des fois, d'autres fois je ne le suis pas du tout, comme la majorité des humains. Les intelligents supérieurs, c'est parfait pour eux, moi je respecte tout le monde.
@Panthère, Que Dieu ou Allah te bénisse!
en passant :
Droit d'ingérence : « deux poids, deux mesures » ?
http://www.marianne2.fr/Droit-d-ingerence-deux-poids-deux-mesures_a201005.html
...
Les dirigeants européens n’avaient pas eu exactement la même farouche détermination à faire respecter « la volonté souveraine du peuple » irlandais lorsqu’ils ont contraint ce dernier à inverser son verdict référendaire de juin 2008. De même, le contraste est remarquable entre les foudres dirigées contre Laurent Gbagbo, et le soutien témoigné jusqu’à aujourd’hui à Hashim Thaçi et au PDK, ex-UCK arrivée au pouvoir par la grâce d’actions qui eussent ailleurs été qualifiées de terroristes (appuyées il est vrai par les bombardements euro-atlantiques)....
En matière de sanctions, l’Afrique est servie. Et pour cause : les sanctions ne peuvent exister que des puissants vers les faibles. Ainsi, le regretté George Bush accéda à son premier mandat grâce à une élection, en 2000, dont les résultats avaient probablement été inversés par des tripatouillages en Floride, ce que la Cour suprême (tiens, là aussi…) valida au terme de plusieurs jours de cafouillage. On ne sache pas que l’Union européenne ait intimé l’ordre aux « dirigeants américains, civils et militaires, de se placer sous l’autorité du président » Albert Gore. Quant à la Côte d’Ivoire, elle eût été bien audacieuse d’imposer des sanctions à Washington.
En réalité, le principe même de l’ingérence gangrène immanquablement les relations internationales. Pour être pacifiques, celles-ci ne peuvent supporter d’être bâties sur un rapport d’inégalité. Comme l’affirmait le texte fondateur de l’ONU, « aucune disposition de la présente Charte n'autorise les Nations Unies à intervenir dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale ». Cela fait hélas longtemps que ce principe est allègrement piétiné p

