Côte d’Ivoire: le Conseil de sécurité envisage l’envoi de plus de troupes. (AFP) –
NEW YORK — Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté lundi à l’unanimité une résolution dans laquelle il envisage l’envoi de plus de troupes en Côte d’Ivoire et accentue la pression sur Laurent Gbagbo en menaçant de sanctions ceux qui compromettent le processus électoral.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé, lundi 20 décembre, de prolonger de six mois le mandat de la force de maintien de la paix en Côte d’Ivoire, qui arrivait à expiration le 31 décembre. Environ 10 000 casques bleus, policiers et civils de l’opération des Nations unies pour la Côte d’Ivoire (Onuci) sont présents sur le sol ivoirien. En ajoutant les 900 soldats de la force française Licorne, la communauté internationale est, sur le papier, largement en mesure de faire appliquer ses décisions sur le territoire.
Le Conseil de sécurité envisage « d’autoriser le secrétaire général (des Nations unies Ban Ki-moon) à redéployer davantage de troupes, en fonction des besoins sur une base temporaire », souligne la résolution.
Le Conseil demande aux pays contribuant à l’envoi de troupes en Côte d’Ivoire « de soutenir les efforts du secrétaire général dans ce domaine », poursuit le texte.
Des sanctions pourront également être décidées contre ceux qui « font obstruction au travail de l’opération de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci) et des autres acteurs internationaux et ceux qui commettent des violations graves des droits de l’homme », ajoute la résolution.
Le texte « exhorte toutes les parties ivoiriennes à respecter la volonté du peuple et le résultat de l’élection ».
NEW YORK — Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté lundi à l’unanimité une résolution dans laquelle il envisage l’envoi de plus de troupes en Côte d’Ivoire et accentue la pression sur Laurent Gbagbo en menaçant de sanctions ceux qui compromettent le processus électoral.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé, lundi 20 décembre, de prolonger de six mois le mandat de la force de maintien de la paix en Côte d’Ivoire, qui arrivait à expiration le 31 décembre. Environ 10 000 casques bleus, policiers et civils de l’opération des Nations unies pour la Côte d’Ivoire (Onuci) sont présents sur le sol ivoirien. En ajoutant les 900 soldats de la force française Licorne, la communauté internationale est, sur le papier, largement en mesure de faire appliquer ses décisions sur le territoire.
Le Conseil de sécurité envisage « d’autoriser le secrétaire général (des Nations unies Ban Ki-moon) à redéployer davantage de troupes, en fonction des besoins sur une base temporaire », souligne la résolution.
Le Conseil demande aux pays contribuant à l’envoi de troupes en Côte d’Ivoire « de soutenir les efforts du secrétaire général dans ce domaine », poursuit le texte.
Des sanctions pourront également être décidées contre ceux qui « font obstruction au travail de l’opération de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci) et des autres acteurs internationaux et ceux qui commettent des violations graves des droits de l’homme », ajoute la résolution.
Le texte « exhorte toutes les parties ivoiriennes à respecter la volonté du peuple et le résultat de l’élection ».

