@ JOHN BARRIK
La télé et les journaux écrits sont des instruments qui diffusent de l’information. Il appartient au téléspectateur ou au lecteur du média sollicité de faire la part des choses en activant l’esprit critique qui se charge de séparer la partie info de tout ce qui s’apparente à de la désinformation. Voilà la discipline qui caractérise la télé que je regarde et la presse que je lis. Et sur ce point là , la RTI qui est le média par excellence pour alimenter l’idéologie d’un illuminé agonisant n’est pas plus crédible que les autres médias dans un univers ou la dictature d’un seul individu a muselé une grande partie de la presse.
Je trouve néanmoins dommage que tu esquives l’échange sur les aspects portant sur la réalité économique quotidienne qui déterminent le contenu des assiettes des populations Ivoiriennes, pour la subordonner à la réalité idéologique dont le débat est certes valable mais ne mérite pas pour préserver sa notabilité, d’être précipité dans les méandres obscures des circonstances actuelles provoquées par l’entêtement irresponsable d’un Homme prêt à sacrifier son peuple pour garantir un rêve chimérique. C’est là que se situe notre point de discorde. Prendre en compte une réalité telle qu’elle se présente en analysant ses différents contours est faire preuve de réalisme. L’utopie se situe plutôt vers l’affirmation d’un idéal sans paramètres qu’on a pas les moyens de faire valoir en étant soi même prisonnier d’une hystérie qui ne mérite pas les attributs de noblesse que ton obstination masquée derrière une colère soudainement volcanique semble lui donner. Tu ne viens quand même pas de découvrir l’existence de l’ONU et les conséquences de ses décisions sur les structures étatiques puisque tu en énumères quelques unes. Tu es vraiment décidé à refaire le monde, mais pour y parvenir, tu devras consentir à faire un pas en avant au lieu de t’enfermer dans la victimisation de ton martyr Gbagbo à longueur de posts. Moi j’ai horreur de tourner en rond et c’est avec plaisir que je vais me résoudre à admirer l’énergie que tu déploies pour tenter de pétrir un pain sorti du four.
La télé et les journaux écrits sont des instruments qui diffusent de l’information. Il appartient au téléspectateur ou au lecteur du média sollicité de faire la part des choses en activant l’esprit critique qui se charge de séparer la partie info de tout ce qui s’apparente à de la désinformation. Voilà la discipline qui caractérise la télé que je regarde et la presse que je lis. Et sur ce point là , la RTI qui est le média par excellence pour alimenter l’idéologie d’un illuminé agonisant n’est pas plus crédible que les autres médias dans un univers ou la dictature d’un seul individu a muselé une grande partie de la presse.
Je trouve néanmoins dommage que tu esquives l’échange sur les aspects portant sur la réalité économique quotidienne qui déterminent le contenu des assiettes des populations Ivoiriennes, pour la subordonner à la réalité idéologique dont le débat est certes valable mais ne mérite pas pour préserver sa notabilité, d’être précipité dans les méandres obscures des circonstances actuelles provoquées par l’entêtement irresponsable d’un Homme prêt à sacrifier son peuple pour garantir un rêve chimérique. C’est là que se situe notre point de discorde. Prendre en compte une réalité telle qu’elle se présente en analysant ses différents contours est faire preuve de réalisme. L’utopie se situe plutôt vers l’affirmation d’un idéal sans paramètres qu’on a pas les moyens de faire valoir en étant soi même prisonnier d’une hystérie qui ne mérite pas les attributs de noblesse que ton obstination masquée derrière une colère soudainement volcanique semble lui donner. Tu ne viens quand même pas de découvrir l’existence de l’ONU et les conséquences de ses décisions sur les structures étatiques puisque tu en énumères quelques unes. Tu es vraiment décidé à refaire le monde, mais pour y parvenir, tu devras consentir à faire un pas en avant au lieu de t’enfermer dans la victimisation de ton martyr Gbagbo à longueur de posts. Moi j’ai horreur de tourner en rond et c’est avec plaisir que je vais me résoudre à admirer l’énergie que tu déploies pour tenter de pétrir un pain sorti du four.

