Sankara encerclé par des ennemis venus le chercher pendant la réunion qu’il présidait le 15 octobre 1987 au siège du Conseil De l’Entente, a demandé à ses conseillers de ne pas bouger et de le laisser sortir, parce que c’est LUI qui était recherché. Il est sorti haut les mains, la suite, nous la connaissons. Gbagbo fait un choix différent, nous nous en réjouissons mais le scénario n’est pas du tout réjouissant pour le peuple Ivoirien. Gbagbo ne peut pas lutter seul contre tous, soutenu par une armée et un peuple bientôt affamés dans un pays qui sort de 10 années de souffrance.
Que nous réserve la suite, Gbagbo ne peut pas attaquer, que gagnera le peuple pris en otage dans cet héroïsme sans paramètres ? Tâchons de nous poser de bonnes questions dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire et non pas dans l’intérêt de notre conscience réaffirmée par des articles de journaux et des documentaires sur la France Afrique. Ce qui se passe en Côte d’Ivoire n’est pas une partie de dames sous l’ombre du manguier, ce n’est pas un jeu vidéo et çà se passe loin de nos familles du Cameroun. Soyons réalistes
Que nous réserve la suite, Gbagbo ne peut pas attaquer, que gagnera le peuple pris en otage dans cet héroïsme sans paramètres ? Tâchons de nous poser de bonnes questions dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire et non pas dans l’intérêt de notre conscience réaffirmée par des articles de journaux et des documentaires sur la France Afrique. Ce qui se passe en Côte d’Ivoire n’est pas une partie de dames sous l’ombre du manguier, ce n’est pas un jeu vidéo et çà se passe loin de nos familles du Cameroun. Soyons réalistes

