Côte d'Ivoire : la pression s'accentue sur Laurent Gbagbo
Au lendemain des sanglantes manifestations à Abidjan, la pression internationale s'accroît sur Laurent Gbgabo. Le président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping s'est rendu ce vendredi 17 décembre à Abidjan, porteur d'un message du Nigérian Goodluck Jonathan. Le président en exercice de la Cédéao a demandé par écrit à Laurent Gbagbo de transférer « immédiatement » le pouvoir au « président élu » Alassane Ouattara. De son côté l'Union européenne s'apprête à appliquer des sanctions contre Laurent Gbagbo et son entourage.
Jean Ping n'avait pas pour mission de négocier avec Laurent Gbagbo mais seulement de lui porter une lettre de Goodluck Jonathan, le président en exercice de la Cédéao. Une lettre qui réaffirme deux principes. C'est Ouattara qui a remporté l'élection présidentielle et Laurent Gbagbo doit quitter le pouvoir.
D'après nos informations la rencontre Ping-Gbagbo s'est résumée à un dialogue de sourds. Le numéro un Ivoirien se bornant à proposer en réponse un partage du pouvoir, via la création d'un poste de vice-président pour Alassane Ouattara. Autant dire que la situation reste bloquée ce vendredi soir en Côte d’Ivoire, même si la pression internationale s'est resserrée.
De toutes parts, les réactions ont fusé au lendemain des violences d'Abidjan. Washington a estimé que Gbagbo n'a plus qu' « un temps limité » pour quitter le pouvoir. Et alors que Raila Odinga, le Premier ministre kényan, a prôné l'emploi de la force contre le régime Gbagbo, Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU a estimé que le maintien de Laurent Gbagbo au pouvoir conduirait à une « parodie de démocratie ».
Et enfin, les dirigeants européens ont une nouvelle fois exhorté Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir, appelant l'armée à se placer sous l'autorité d'Alassane Ouattara. Nicolas Sarkozy le président français a enfoncé le clou. Selon lui Laurent Gbagbo doit partir avant la fin de la semaine, sans quoi sera sanctionné par l'UE.
Réaction de Nicolas Sarkozy
Ce qui se passe en Côte d'Ivoire est inadmissible.
Laisser une porte de sortie honorable à Laurent Gbagbo
Certains pays européens auraient souhaité que le nom de Laurent Gbagbo figure sur la liste des Ivoiriens soumis aux sanctions de l’UE, pour rappel le gel des avoirs en Europe et l’interdiction de visa pour les territoires de l’Union. C’était par exemple le cas des Britanniques et des Allemands.
Finalement, il semble que l’avis contraire l’a empo
Au lendemain des sanglantes manifestations à Abidjan, la pression internationale s'accroît sur Laurent Gbgabo. Le président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping s'est rendu ce vendredi 17 décembre à Abidjan, porteur d'un message du Nigérian Goodluck Jonathan. Le président en exercice de la Cédéao a demandé par écrit à Laurent Gbagbo de transférer « immédiatement » le pouvoir au « président élu » Alassane Ouattara. De son côté l'Union européenne s'apprête à appliquer des sanctions contre Laurent Gbagbo et son entourage.
Jean Ping n'avait pas pour mission de négocier avec Laurent Gbagbo mais seulement de lui porter une lettre de Goodluck Jonathan, le président en exercice de la Cédéao. Une lettre qui réaffirme deux principes. C'est Ouattara qui a remporté l'élection présidentielle et Laurent Gbagbo doit quitter le pouvoir.
D'après nos informations la rencontre Ping-Gbagbo s'est résumée à un dialogue de sourds. Le numéro un Ivoirien se bornant à proposer en réponse un partage du pouvoir, via la création d'un poste de vice-président pour Alassane Ouattara. Autant dire que la situation reste bloquée ce vendredi soir en Côte d’Ivoire, même si la pression internationale s'est resserrée.
De toutes parts, les réactions ont fusé au lendemain des violences d'Abidjan. Washington a estimé que Gbagbo n'a plus qu' « un temps limité » pour quitter le pouvoir. Et alors que Raila Odinga, le Premier ministre kényan, a prôné l'emploi de la force contre le régime Gbagbo, Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU a estimé que le maintien de Laurent Gbagbo au pouvoir conduirait à une « parodie de démocratie ».
Et enfin, les dirigeants européens ont une nouvelle fois exhorté Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir, appelant l'armée à se placer sous l'autorité d'Alassane Ouattara. Nicolas Sarkozy le président français a enfoncé le clou. Selon lui Laurent Gbagbo doit partir avant la fin de la semaine, sans quoi sera sanctionné par l'UE.
Réaction de Nicolas Sarkozy
Ce qui se passe en Côte d'Ivoire est inadmissible.
Laisser une porte de sortie honorable à Laurent Gbagbo
Certains pays européens auraient souhaité que le nom de Laurent Gbagbo figure sur la liste des Ivoiriens soumis aux sanctions de l’UE, pour rappel le gel des avoirs en Europe et l’interdiction de visa pour les territoires de l’Union. C’était par exemple le cas des Britanniques et des Allemands.
Finalement, il semble que l’avis contraire l’a empo

