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Un Lions qui n'oublie pas ydé- clignancourt ) Un Lions qui n'oublie pas ydé- clignancourt ) a écrit le 18 décembre 2010 à 11h30
La communauté internationale somme Laurent Gbagbo de partir

La communauté internationale a multiplié les appels vendredi pour contraindre Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir en Côte d'Ivoire et céder la place à son rival Alassane Ouattara, considéré comme vainqueur de l'élection présidentielle.
Ces injonctions sont intervenues au lendemain de violentes heurts entre troupes loyales à Laurent Gbagbo et partisans d'Alassane Ouattara qui ont fait au moins 20 morts, dix manifestants et dix membres des forces de l'ordre.

S'exprimant après un Conseil européen à Bruxelles, Nicolas Sarkozy a estimé que le président sortant ivoirien devait se plier sans délai au verdict des urnes sous peine d'encourir des sanctions européennes et d'avoir affaire au tribunal pénal international.

Si Laurent Gbagbo n'a pas quitté "avant la fin de la semaine" le poste qu'il continue d'occuper "en violation de la volonté du peuple ivoirien", son épouse et lui "seront nommément sur la liste des sanctions" européennes, a ajouté le président français dont l'appel a été repris en écho par les Vingt-sept.

"Le Conseil européen appelle tous les dirigeants ivoiriens, civils et militaires, à se placer, si ce n'est pas encore le cas, sous l'autorité du président démocratiquement élu, Alassane Ouattara", dit un communiqué émis après le sommet de Bruxelles.

L'Union européenne s'est accordée lundi sur des sanctions ciblées contre le président de la Côte d'Ivoire et son entourage. Mais on souligne à Bruxelles, de source diplomatique, que la France presse ses partenaires pour que les sanctions ne soient pas immédiatement appliquées.

RECOURS À LA FORCE ?

L'Onu, qui s'était rangée derrière la Commission électorale indépendante à l'issue du second tour de la présidentielle le 28 novembre, a également demandé le départ du président sortant.

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a affirmé que Laurent Gbagbo "ne pouvait pas être autorisé à se maintenir" et qu'il devait céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara déclaré vainqueur par la CEI.

Le Premier ministre kényan, Raila Odinga, a demandé aux nations africaines d'expulser Gbagbo, y compris par la force si nécessaire.

Une délégation de l'Union africaine conduite par Jean Ping, président de la Commission africaine, est arrivée à Abidjan où elle doit discuter avec les deux camps.

L'UA a cependant dit ne guère croire à un accord de partage de pouvoir pour sortir la Côte d'Ivoire de la crise. L'objectif des discussion
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