Pour avoir nargué Obama et la communauté internationale : Des sanctions inédites envisagées
Passé le temps de la reconnaissance de la victoire du président Alassane Ouattara et des mises en garde, l'administration Obama est en train d'examiner une palette de sanctions ciblées à la dimension de l'arrogance politique et diplomatique du régime de M. Gbagbo.
Des sanctions qui pourraient aller au-delà de l'inimaginable.
Pour comprendre cette position radicale des Etats-Unis envers Gbagbo, nous avons approché certains milieux diplomatiques bien renseignés qui nous expliquent qu'en réalité l'administration Obama juge inacceptable qu'un individu puisse narguer une communauté internationale mobilisée.
A en croire les mêmes sources, il y a exactement une semaine (samedi dernier donc,) le Président Obama aurait tenté à deux reprises de joindre le président Gbagbo par téléphone. Mais à deux reprises, ce dernier aurait refusé de le prendre. Prétextant qu'il était absent ou en train de se reposer. Ce qui aurait fortement déplu au locataire de la Maison Blanche.
Pour faire plier Gbagbo et empêcher que son exemple ne fasse école dans la sous-région, les Etats-Unis étudient un ensemble de sanctions ciblées qui se déclinent en l'interdiction de voyager, le gel des avoirs, etc.
Ces sanctions vont frapper, outre le président Gbagbo, son épouse, ses proches et tous ses soutiens.
Passé le temps de la reconnaissance de la victoire du président Alassane Ouattara et des mises en garde, l'administration Obama est en train d'examiner une palette de sanctions ciblées à la dimension de l'arrogance politique et diplomatique du régime de M. Gbagbo.
Des sanctions qui pourraient aller au-delà de l'inimaginable.
Pour comprendre cette position radicale des Etats-Unis envers Gbagbo, nous avons approché certains milieux diplomatiques bien renseignés qui nous expliquent qu'en réalité l'administration Obama juge inacceptable qu'un individu puisse narguer une communauté internationale mobilisée.
A en croire les mêmes sources, il y a exactement une semaine (samedi dernier donc,) le Président Obama aurait tenté à deux reprises de joindre le président Gbagbo par téléphone. Mais à deux reprises, ce dernier aurait refusé de le prendre. Prétextant qu'il était absent ou en train de se reposer. Ce qui aurait fortement déplu au locataire de la Maison Blanche.
Pour faire plier Gbagbo et empêcher que son exemple ne fasse école dans la sous-région, les Etats-Unis étudient un ensemble de sanctions ciblées qui se déclinent en l'interdiction de voyager, le gel des avoirs, etc.
Ces sanctions vont frapper, outre le président Gbagbo, son épouse, ses proches et tous ses soutiens.

