Dans quelques semaines sera attribué le FIFA Ballon d’Or 2010. Trois de vos anciens coéquipiers barcelonais sont finalistes : Andrés Iniesta, Lionel Messi et Xavi. Quel est votre favori ?
C’est déjà difficile de les comparer, alors les départager, là c’est impossible ! Les trois méritent de gagner et j’aimerais juste une chose : qu’on puisse faire une exception au règlement et les récompenser tous les trois. Distribuons trois Ballons d’Or cette année !
De votre côté, vous êtes encore nominé pour le trophée de Joueur africain de l’année, sept ans après votre premier sacre. Quel est le secret de votre régularité à ce niveau ?
Non seulement de continuer à travailler, mais surtout essayer de faire mieux d’année en année. Ne pas se contenter de son meilleur niveau mais chercher à le dépasser. Si je gagne cette année, il aura toujours la même valeur que les trois précédents (2003, 2004, 2005), mais avec un goût spécial. Car plus je m’approche de la fin de ma carrière, plus la valeur des titres augmente. En prenant de l’âge, je travaille pour rester au plus haut niveau, mais je me demande si j’aurai encore la possibilité de soulever des trophées.
Il ne doit plus y avoir beaucoup de place dans votre armoire à trophées, et pourtant vous semblez toujours aussi motivé. Qu’est-ce qui vous fait encore avancer ?
Gagner encore ! Dans quelques années, quand je n’aurai plus cette chance de pouvoir porter un maillot et d’entrer sur un terrain en me disant "aujourd’hui, je vais gagner", ça me manquera. A ce moment là , je n’aurai que mes souvenirs. Et plus j’aurai de victoires et de souvenirs, plus je pourrai raconter de belles histoires à mes enfants. Par exemple, je leur dirai qu’en 2010, je suis allé à Abou Dabi avec l’Inter, et qu’on a gagné la Coupe du Monde des Clubs ! (rires)
C’est déjà difficile de les comparer, alors les départager, là c’est impossible ! Les trois méritent de gagner et j’aimerais juste une chose : qu’on puisse faire une exception au règlement et les récompenser tous les trois. Distribuons trois Ballons d’Or cette année !
De votre côté, vous êtes encore nominé pour le trophée de Joueur africain de l’année, sept ans après votre premier sacre. Quel est le secret de votre régularité à ce niveau ?
Non seulement de continuer à travailler, mais surtout essayer de faire mieux d’année en année. Ne pas se contenter de son meilleur niveau mais chercher à le dépasser. Si je gagne cette année, il aura toujours la même valeur que les trois précédents (2003, 2004, 2005), mais avec un goût spécial. Car plus je m’approche de la fin de ma carrière, plus la valeur des titres augmente. En prenant de l’âge, je travaille pour rester au plus haut niveau, mais je me demande si j’aurai encore la possibilité de soulever des trophées.
Il ne doit plus y avoir beaucoup de place dans votre armoire à trophées, et pourtant vous semblez toujours aussi motivé. Qu’est-ce qui vous fait encore avancer ?
Gagner encore ! Dans quelques années, quand je n’aurai plus cette chance de pouvoir porter un maillot et d’entrer sur un terrain en me disant "aujourd’hui, je vais gagner", ça me manquera. A ce moment là , je n’aurai que mes souvenirs. Et plus j’aurai de victoires et de souvenirs, plus je pourrai raconter de belles histoires à mes enfants. Par exemple, je leur dirai qu’en 2010, je suis allé à Abou Dabi avec l’Inter, et qu’on a gagné la Coupe du Monde des Clubs ! (rires)

