L’Inter de la saison dernière donnait parfois l’impression d’être invincible. Les défaites de la première partie de saison ont-elles entraîné une remise en question ?
On ne s’est jamais vu dans la peau de la meilleure équipe au monde. Et depuis le début de la saison, on sait qu’on part en devant défendre tout ce qu’on a gagné l’année dernière. C’est difficile ! Les blessures n’ont rien arrangé, on n’a pas fait deux matches d’affilée avec la même équipe. Il faut à chaque fois s’adapter. Mais malgré tout, on n’a pas tout raté. On est à dix points du premier en championnat, mais tout est jouable. Nous en avons fait nous-mêmes l’expérience l’an dernier, puisqu’on avait plus de dix points d’avance à la trêve et on attendu les toutes dernières journées pour être champions. Et en Ligue des champions, l’objectif était d’abord de passer le premier tour. Donc nous sommes dans les temps. Maintenant que la compétition prend une autre tournure, il faudra plus de concentration. Nous savons que les gens attendent beaucoup mieux de nous, et nous savons que nous pouvons y arriver.
En finissant deuxième de votre groupe en Ligue des champions de l’UEFA, vous allez nécessairement affronter un premier de groupe. Ce tirage au sort vous inquiète-t-il ?
Il faut avoir beaucoup de respect pour l’adversaire que le sort nous réserve, mais un sportif n’a pas le droit d’avoir peur. Je pense aussi que pour les premiers groupes, tomber sur l’Inter doit faire peur. Et l’expérience joue en notre faveur. La saison dernière, nous n’étions pas favoris mais nous avons battu des clubs meilleurs que nous. Simplement parce qu’on y a cru, qu’on a joué à notre meilleur niveau, en croyant en nous à chaque occasion. C’est avec ce même état d’esprit qu’on doit aborder le reste des compétitions qui nous attendent. On dit qu’on apprend beaucoup dans la défaite. Nous, nous avons beaucoup appris dans la victoire.
On ne s’est jamais vu dans la peau de la meilleure équipe au monde. Et depuis le début de la saison, on sait qu’on part en devant défendre tout ce qu’on a gagné l’année dernière. C’est difficile ! Les blessures n’ont rien arrangé, on n’a pas fait deux matches d’affilée avec la même équipe. Il faut à chaque fois s’adapter. Mais malgré tout, on n’a pas tout raté. On est à dix points du premier en championnat, mais tout est jouable. Nous en avons fait nous-mêmes l’expérience l’an dernier, puisqu’on avait plus de dix points d’avance à la trêve et on attendu les toutes dernières journées pour être champions. Et en Ligue des champions, l’objectif était d’abord de passer le premier tour. Donc nous sommes dans les temps. Maintenant que la compétition prend une autre tournure, il faudra plus de concentration. Nous savons que les gens attendent beaucoup mieux de nous, et nous savons que nous pouvons y arriver.
En finissant deuxième de votre groupe en Ligue des champions de l’UEFA, vous allez nécessairement affronter un premier de groupe. Ce tirage au sort vous inquiète-t-il ?
Il faut avoir beaucoup de respect pour l’adversaire que le sort nous réserve, mais un sportif n’a pas le droit d’avoir peur. Je pense aussi que pour les premiers groupes, tomber sur l’Inter doit faire peur. Et l’expérience joue en notre faveur. La saison dernière, nous n’étions pas favoris mais nous avons battu des clubs meilleurs que nous. Simplement parce qu’on y a cru, qu’on a joué à notre meilleur niveau, en croyant en nous à chaque occasion. C’est avec ce même état d’esprit qu’on doit aborder le reste des compétitions qui nous attendent. On dit qu’on apprend beaucoup dans la défaite. Nous, nous avons beaucoup appris dans la victoire.

