@ Guyzoducamer,
Je fais moi-même partie des tolieurs qui ont critiqué M’bami, depuis la coupe des confédérations. Car en effet, son rendement a été globalement négatif au sein des lions, par rapport à ce qu’on en attendait.
Ceci dit, j’ai essayé comme tout un chacun, de comprendre comment cela se fait qu’un joueur qui nous confirme, jour après jour, qu’il est bien l’un des patrons au PSG, ou du moins qu’il est un des pilliers de cette équipe, nous offre des états de service aussi lamentables en sélection nationale ? Car il ne fait aucun doute que ce garçon est bourré de talents. Son dernier match (contre Lille) est là -aussi un reflet de la dimension qu’il a acquise, au fil des rencontres de championnat.
Je ne veux surtout pas accuser Schäfer de tous les maux de notre sélection, car même s’il y a une part de responsabilité, ils trouvent cependant diverses origines.
1/ Le manque de motivation et de sérieux de nos cadres. Nous savons ce dont ils sont capables, puisque nous suivons avec beaucoup d’assiduité, leurs évolutions en club. Chacun de nous pense avec raison que, s’ils avaient le même comportement en sélection, notre suprématie sur le plan continental ne souffrirait d’aucune contestation. Que pouvons-nous toutefois attendre de garçons qui sont conscients de ce qu’ils seront toujours convoqués en sélection, quelles que soient leurs performances au cours des matches précédents ? S’ils ne se sentent pas menacés, je ne vois pas pourquoi ils se tueraient au travail. Ce que je veux dire, c’est que Schäfer a fait fi de la sélection au mérite, lorsqu’il a composé ses listes. Ceux qui avaient quelque chose à prouver, comme Feutchine (un exemple parmi tant d’autres) étaient tout simplement relégués au 2nd plan, malgré des performances jugées satisfaisantes. Sans doute, parce qu’ils évoluent dans des championnats moins médiatisés. Cela a laissé penser que certains joueurs avaient des titres fonciers dans cette sélection, et pourri quelque peu l’ambiance au sein des lions.
J’avais, pour ce qui me concerne, suggéré que star ou pas, les joueurs soient appelés selon leur rendement en sélection, ainsi qu’au cours des regroupements. Ceci dit, je ne voyais pas d’un mauvais oeil que Modeste, Djemba ou Njitap goûtent aux « joies » du banc, suite à leurs contre-performances. Lorsqu’on est un professionnel, on se doit d’avoir un comportement conséquent. Même en se retrouvant dans un registre plus offensif, par rapport à celui qui est habituellement le sien en club, M’bami aurait dû nous offrir un tout autre visage en sélection. Il en a les moyens physiques et techniques.
Dans une ambiance pareille, rien ne sert de jouer franc jeu à une table autour de laquelle tout le monde triche.
2/ Les mauvais choix tactiques et en terme de joueurs. Nous n’avions encore jamais vu les lions jouer aussi mal. Même face à des équipes de 2nde, voire 3è zone. Il parait évident que certains cadres comme Song, Mettomo ou Njitap, sont usés aujourd’hui. Mais aussi bizarre que cela puisse paraître, les joueurs précités constituent la fondation même du système Schäfer. Dans une sélection en mal de préparation, la moindre des choses aurait été de faire évoluer les joueurs dans le même contexte qu’en club, puis de procéder à certains ajustements si nécessaires. Puisque c’est en les voyant évoluer dans ces registres, que nous avons été séduits par la qualité de leurs jeux en club. Mais au lieu de ça, Njitap devient lato, Mbami n°10, etc… (encore heureux que Kaméni ne se soit pas retrouvé libéro !) Des joueurs (comme M’bami ndlr), conscients de traîner le nom des Lions dans la boue, avec des résultats aussi catastrophiques, ont fait des suggestions au coach (comme cela se fait en club, lorsque ce dernier est en panne de solutions), pour améliorer la situation. Mais l’orgueil de ce dernier en a pris un coup. Piqué au vif, il a accusé Modeste d’indiscipline (une accusation à la mode dans le milieu footbalistique kmer).
Je crois en ces garçons. Mettons-les dans les conditions idéales de jeu, et rappelons-leur ce qui naguère, a fait la force des Lions : Le mental et la solidarité. Si le futur coach commence par leur l’envie de se battre pour le maillot tricolore, et non seulement pour revendiquer les primes, nous aurons gagné une bataille.
Je fais moi-même partie des tolieurs qui ont critiqué M’bami, depuis la coupe des confédérations. Car en effet, son rendement a été globalement négatif au sein des lions, par rapport à ce qu’on en attendait.
Ceci dit, j’ai essayé comme tout un chacun, de comprendre comment cela se fait qu’un joueur qui nous confirme, jour après jour, qu’il est bien l’un des patrons au PSG, ou du moins qu’il est un des pilliers de cette équipe, nous offre des états de service aussi lamentables en sélection nationale ? Car il ne fait aucun doute que ce garçon est bourré de talents. Son dernier match (contre Lille) est là -aussi un reflet de la dimension qu’il a acquise, au fil des rencontres de championnat.
Je ne veux surtout pas accuser Schäfer de tous les maux de notre sélection, car même s’il y a une part de responsabilité, ils trouvent cependant diverses origines.
1/ Le manque de motivation et de sérieux de nos cadres. Nous savons ce dont ils sont capables, puisque nous suivons avec beaucoup d’assiduité, leurs évolutions en club. Chacun de nous pense avec raison que, s’ils avaient le même comportement en sélection, notre suprématie sur le plan continental ne souffrirait d’aucune contestation. Que pouvons-nous toutefois attendre de garçons qui sont conscients de ce qu’ils seront toujours convoqués en sélection, quelles que soient leurs performances au cours des matches précédents ? S’ils ne se sentent pas menacés, je ne vois pas pourquoi ils se tueraient au travail. Ce que je veux dire, c’est que Schäfer a fait fi de la sélection au mérite, lorsqu’il a composé ses listes. Ceux qui avaient quelque chose à prouver, comme Feutchine (un exemple parmi tant d’autres) étaient tout simplement relégués au 2nd plan, malgré des performances jugées satisfaisantes. Sans doute, parce qu’ils évoluent dans des championnats moins médiatisés. Cela a laissé penser que certains joueurs avaient des titres fonciers dans cette sélection, et pourri quelque peu l’ambiance au sein des lions.
J’avais, pour ce qui me concerne, suggéré que star ou pas, les joueurs soient appelés selon leur rendement en sélection, ainsi qu’au cours des regroupements. Ceci dit, je ne voyais pas d’un mauvais oeil que Modeste, Djemba ou Njitap goûtent aux « joies » du banc, suite à leurs contre-performances. Lorsqu’on est un professionnel, on se doit d’avoir un comportement conséquent. Même en se retrouvant dans un registre plus offensif, par rapport à celui qui est habituellement le sien en club, M’bami aurait dû nous offrir un tout autre visage en sélection. Il en a les moyens physiques et techniques.
Dans une ambiance pareille, rien ne sert de jouer franc jeu à une table autour de laquelle tout le monde triche.
2/ Les mauvais choix tactiques et en terme de joueurs. Nous n’avions encore jamais vu les lions jouer aussi mal. Même face à des équipes de 2nde, voire 3è zone. Il parait évident que certains cadres comme Song, Mettomo ou Njitap, sont usés aujourd’hui. Mais aussi bizarre que cela puisse paraître, les joueurs précités constituent la fondation même du système Schäfer. Dans une sélection en mal de préparation, la moindre des choses aurait été de faire évoluer les joueurs dans le même contexte qu’en club, puis de procéder à certains ajustements si nécessaires. Puisque c’est en les voyant évoluer dans ces registres, que nous avons été séduits par la qualité de leurs jeux en club. Mais au lieu de ça, Njitap devient lato, Mbami n°10, etc… (encore heureux que Kaméni ne se soit pas retrouvé libéro !) Des joueurs (comme M’bami ndlr), conscients de traîner le nom des Lions dans la boue, avec des résultats aussi catastrophiques, ont fait des suggestions au coach (comme cela se fait en club, lorsque ce dernier est en panne de solutions), pour améliorer la situation. Mais l’orgueil de ce dernier en a pris un coup. Piqué au vif, il a accusé Modeste d’indiscipline (une accusation à la mode dans le milieu footbalistique kmer).
Je crois en ces garçons. Mettons-les dans les conditions idéales de jeu, et rappelons-leur ce qui naguère, a fait la force des Lions : Le mental et la solidarité. Si le futur coach commence par leur l’envie de se battre pour le maillot tricolore, et non seulement pour revendiquer les primes, nous aurons gagné une bataille.

