FM : Avant la Grèce, vous avez évolué en Turquie. Quelles différences ou quels points communs trouvez-vous entre ces deux pays ?
GN : Ce sont deux championnats relativement identiques. On voit d’ailleurs jusqu’où les clubs de ces deux pays vont sur la scène européenne. Ils sont assez similaires. Ce sont des mentalités différentes, mais c’est relativement pareil. Quand je suis arrivé en Turquie, c’était pratiquement pareil qu’en Angleterre au niveau de l’ambiance. Et en Grèce c’est pareil, ils sont à fond. Avec les médias, on sait comment ça se passe en Angleterre, et bien évidemment ça a des répercussions partout. Quand on voit comment les supporters se comportent, les supporters ici essaient de copier et de se comporter pareil.
FM : Vous qui avez également joué au Real Madrid, qu’avez-vous pensé du 5-0 encaissé face au FC Barcelone ?
GN : Comme la majorité des personnes ayant vu le match ce jour-là , c’était une équipe de première division contre une équipe d’amateurs. Je suis peut-être dur dans mes mots, mais c’est ma manière de dire que le FC Barcelone a dominé son sujet sur tous les plans. Je parle d’équipe d’amateurs parce qu’on a vu des gestes qui ne sont pas ceux de professionnels. Je vais prendre l’exemple de Sergio Ramos, qui s’est senti dépassé et qui a dû utiliser des moyens autres que footballistiques pour s’exprimer. Ça, ce sont des gestes d’amateurs. Mes mots sont durs, mais il n’y avait pas ce jour là d’opposition pour le FC Barcelone. En tant que téléspectateur, on attendait un bon match.
FM : Pensez-vous malgré tout que le Real peut inverser la tendance et devenir champion ?
GN : Oui, bien sûr. Le championnat ne se gagne pas sur un seul match. Mais bon, le clasico a une autre signification au niveau des supporters. Même si le Real Madrid remporte le titre, j’étais au Real et je peux vous dire que les supporters ne vont jamais l’oublier. Cette blessure ne peut guérir qu’au retour, si le Real Madrid lamine aussi Barcelone. À ce moment-là , ils seront guéris de cette blessure. Mais si le match retour ne se passe pas bien et que le Real est quand même champion, ils ne l’oublieront jamais.
FM : On parle beaucoup de Benzema, dont on compare la carrière à Madrid à celle d’Anelka. Pensez-vous qu’il peut s’imposer au Real ?
GN : Il a de grandes qualités. Il travaille avec un très grand entraîneur. Il est jeune, et il a une bonne marge de progression. J’espère qu’il apprendra encore chaque jour. C’est une chance de pouvoir se retrouver là , d’en profiter et de devenir encore plus
GN : Ce sont deux championnats relativement identiques. On voit d’ailleurs jusqu’où les clubs de ces deux pays vont sur la scène européenne. Ils sont assez similaires. Ce sont des mentalités différentes, mais c’est relativement pareil. Quand je suis arrivé en Turquie, c’était pratiquement pareil qu’en Angleterre au niveau de l’ambiance. Et en Grèce c’est pareil, ils sont à fond. Avec les médias, on sait comment ça se passe en Angleterre, et bien évidemment ça a des répercussions partout. Quand on voit comment les supporters se comportent, les supporters ici essaient de copier et de se comporter pareil.
FM : Vous qui avez également joué au Real Madrid, qu’avez-vous pensé du 5-0 encaissé face au FC Barcelone ?
GN : Comme la majorité des personnes ayant vu le match ce jour-là , c’était une équipe de première division contre une équipe d’amateurs. Je suis peut-être dur dans mes mots, mais c’est ma manière de dire que le FC Barcelone a dominé son sujet sur tous les plans. Je parle d’équipe d’amateurs parce qu’on a vu des gestes qui ne sont pas ceux de professionnels. Je vais prendre l’exemple de Sergio Ramos, qui s’est senti dépassé et qui a dû utiliser des moyens autres que footballistiques pour s’exprimer. Ça, ce sont des gestes d’amateurs. Mes mots sont durs, mais il n’y avait pas ce jour là d’opposition pour le FC Barcelone. En tant que téléspectateur, on attendait un bon match.
FM : Pensez-vous malgré tout que le Real peut inverser la tendance et devenir champion ?
GN : Oui, bien sûr. Le championnat ne se gagne pas sur un seul match. Mais bon, le clasico a une autre signification au niveau des supporters. Même si le Real Madrid remporte le titre, j’étais au Real et je peux vous dire que les supporters ne vont jamais l’oublier. Cette blessure ne peut guérir qu’au retour, si le Real Madrid lamine aussi Barcelone. À ce moment-là , ils seront guéris de cette blessure. Mais si le match retour ne se passe pas bien et que le Real est quand même champion, ils ne l’oublieront jamais.
FM : On parle beaucoup de Benzema, dont on compare la carrière à Madrid à celle d’Anelka. Pensez-vous qu’il peut s’imposer au Real ?
GN : Il a de grandes qualités. Il travaille avec un très grand entraîneur. Il est jeune, et il a une bonne marge de progression. J’espère qu’il apprendra encore chaque jour. C’est une chance de pouvoir se retrouver là , d’en profiter et de devenir encore plus

