VI. SUS A L’INSTRUMENTALISATION DE LA COUR PENALE INTERNATIONALE !
On a coutume d’imputer la crédibilité relative de la Cour pénale internationale (CPI) au fait que nombre d’Etats au premier rang desquels les USA, la Chine, n’ont pas signé le Traité constitutif et que certains autres comme la France l’ont ratifié en prenant soin de s’aménager quelques réserves. Ca, c’est vrai. On ne peut pas construire un ordre public international avec une justice pénale fonctionnant à deux vitesses exemptant certains de ses sanctions et s’abattant sur d’autres à bras raccourcis. Soit tous les Etats du monde sont justiciables au même titre, soit il n’y a pas de justice pénale internationale !
Mais la bataille de la justice est un long combat qui a pris des siècles pour s’imposer dans le cadre des Etats de droit. On peut s’estimer déjà heureux par conséquent qu’un Tribunal pénal international (TPI) ait été mis en place, à la suite du Traité de Rome et attendre qu’il fasse son œuvre à force de persuasion et d’efficacité dans l’administration de la justice.
Cependant, il y a un autre fait qui contribue encore plus grandement à rogner la crédibilité du TPI : c’est sa récupération comme instrument de domination par des Etats, par des puissances parfois même non signataires du Traité pour faire plier les Etats, les contraindre au respect d’un certain ordre mondial. C’est précisément le cas pour la Côte d’Ivoire.
On agite ainsi l’épouvantail du TPI comme on l’a fait hier en Guinée Conakry pour contraindre les autorités ivoiriennes à sortir du lit de la légalité républicaine.
On a coutume d’imputer la crédibilité relative de la Cour pénale internationale (CPI) au fait que nombre d’Etats au premier rang desquels les USA, la Chine, n’ont pas signé le Traité constitutif et que certains autres comme la France l’ont ratifié en prenant soin de s’aménager quelques réserves. Ca, c’est vrai. On ne peut pas construire un ordre public international avec une justice pénale fonctionnant à deux vitesses exemptant certains de ses sanctions et s’abattant sur d’autres à bras raccourcis. Soit tous les Etats du monde sont justiciables au même titre, soit il n’y a pas de justice pénale internationale !
Mais la bataille de la justice est un long combat qui a pris des siècles pour s’imposer dans le cadre des Etats de droit. On peut s’estimer déjà heureux par conséquent qu’un Tribunal pénal international (TPI) ait été mis en place, à la suite du Traité de Rome et attendre qu’il fasse son œuvre à force de persuasion et d’efficacité dans l’administration de la justice.
Cependant, il y a un autre fait qui contribue encore plus grandement à rogner la crédibilité du TPI : c’est sa récupération comme instrument de domination par des Etats, par des puissances parfois même non signataires du Traité pour faire plier les Etats, les contraindre au respect d’un certain ordre mondial. C’est précisément le cas pour la Côte d’Ivoire.
On agite ainsi l’épouvantail du TPI comme on l’a fait hier en Guinée Conakry pour contraindre les autorités ivoiriennes à sortir du lit de la légalité républicaine.

